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Salut et fraternité

El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel El Diablo

burkina-faso-carte

Dernières informations reçues de Ouagadougou:
La situation est loin d'être stabilisée. Le couvre feu est instauré de 18h à 10h de la matinée. Dans toutes les villes de province, les députés qui s'étaient montrés zélés dans leur soutien au régime et au tripatouillage constitutionnel voient leurs domiciles saccagés ou incendiés. Il en va de même pour les ministres et autres pontes du pouvoir à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Leurs domiciles sont identifiés puis saccagés ou incendiés. Beaucoup se cachent. Il est 23h et la population  attend incessamment une déclaration soit du chef d'Etat major ou du sieur Compaoré lui même dont la démission est exigée par l'opposition et les manifestants. Des milliers de jeunes qui veulent en finir avec ce régime néocolonial françafricain en état de décomposition finale, promettent de défier le couvre-feu. Ils ne veulent pas s'arrêter en chemin, vu les sacrifices consentis. Cependant, la question de la perspective politique se pose quand on sait l'opposition hétérogène et idéologiquement divergent entre libéraux, sankaristes et radicaux communistes. A suivre donc en laissant de côté les sornettes genre Printemps noir!

 
Mes sources à cette heure parlent de plus de 30 morts et des centaines de blessés. A Yalgado, l'hôpital central de Ouagadougou, tout le personnel a été rappelé au travail depuis ce midi.


L'armée nationale fraternise avec les manifestants. Seule la garde présidentielle reste sur la réserve. Le régime aurait sollicité l'intervention des unités basées dans les provinces; mais ces dernières ont refusé de bouger. Aussi le morts déplorés seraient le fait d'éléments togolais et ivoiriens infiltrés pour assurer la sécurité présidentielle et de certaines personnalités.

07Il faut s'attendre à des tensions demain et dans les jours qui viennent.

Jeudi 30 octobre 2014 -  23 h 12 - De notre correspondant particulier P.H.

 

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