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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par DIABLO

DSC00486.JPGL’ancien congressiste Lincoln Diaz-Balart, qui au début de l’année dernière a quitté son siège à Washington, a commencé à réorganiser « La Rosa Blanca », l’organisation violente créée par son père, d’après des informations qui circulent à Miami.

Ce politique d’origine cubaine chercherait de ce fait à récupérer à son profit les fonds millionnaires du budget fédéral destiné aux plans de déstabilisation contre Cuba, ceci avec le soutien déjà connu de son ex collègue Ileana Ros-Lehtinen.

Le 25 mai 2010, Diaz Balart a présidé une réunion secrète visant à ressusciter «  La Rosa Blanca ». L’entretien s’est déroulé en présence de Ros-Lehtinen, membre du Congrès, et actuelle responsable du Comité des Relations extérieures de la Chambre des représentants, et du sénateur Fédéral Marco Rubio, récemment élu.

« La Rosa Blanca » fut créée à New York le 29 janvier 1959 par Rafael Diaz-Balart, ancien ministre de l’intérieur du régime du tyran Fulgencio Batista, à l’initiative de la CIA, comme un groupe clandestin violent d’opposition regroupant les principaux assassins du vieux régime qui sévissait à Cuba avant 1959.

Des années durant, cette organisation fut l’instrument privilégié de la CIA pour apporter son appui aux « soulèvements » qu’elle organisait et finançait dans la partie centrale de l’Ile dans le but de déstabiliser la jeune révolution.

UNE REUNION DE NOSTALGIQUES

A cette réunion de refondation de la « Rosa Blanca » assistaient également Roberto Martin Pérez, ancien caporal de la police de Batista, tortionnaire, fils d’un colonel assassin. Martin Pérez, qui a épousé la présentatrice Ninoska Pérez Castellon, dirigea le Comité paramilitaire de la Fondation nationale cubano-américaine.

Aujourd’hui il dirige le Cuban Liberty Council, une confrérie de partisans du recours à la violence contre Cuba.

D’autres nostalgiques de la dictature de Fulgencio Batista étaient présents à cette réunion, dont le neveu du lieutenant-colonel Angel Sanchez Mosquera, et le colonel Roger Rojas Lavernia, un des chefs du Bureau de répression des activités communistes (BRAC), un centre de recherche et de torture affilié au FBI.

Diaz-Balart s’autoproclame chef de la nouvelle « Rosa Blanca », et il a nommé Ana Maria Carbonell Monge au poste de Secrétaire exécutive de l’organisation. Il s’agit d’une ancienne dirigeante de son entreprise, dans le district de Miami, connue pour ses liens avec les trafiquants de drogue colombiens.

Bien qu’il y ait eu quelques fuites, rien n’a été publié sur cette rencontre dans la presse de Miami, toujours prudente dans sa manière de traiter les chefs de file de la mafia cubano-américaine.

PARTISAN DU RECOURS À LA VIOLENCE

Lincoln Diaz-Balart a toujours été un partisan de la méthode musclée contre Cuba.

Le 27 août 1994, il a suggéré ouvertement à la Maison-Blanche de permettre aux terroristes de Miami de lancer des attaques contre Cuba depuis le territoire des Etats-Unis.

Une dépêche de l’agence AP rappelle que Diaz-Balart et le groupe terroriste Comandos avaient demandé une levée « temporaire » de la Loi de neutralité, afin de lancer des opérations armées contre Cuba.

Ce « défenseur des droits de l’Homme », est allé jusqu’à demander à deux reprises à la présidente Mireya Moscoso du Panama de gracier le terroriste Luis Posada Cariles. Diaz-Balart ensuite réclamé la libération de Posada à l’arrivée de celui-ci aux Etats-Unis.

De nombreux observateurs pensent qu’en renonçant à son salaire officiel de 140 000 dollars par an, en sa qualité de membre du Congrès, il tente de s’adjuger le rôle de feu Jorge Mas Canosa à Miami, l’ancien chef de la FNCA, et d’assumer ainsi le contrôle et la direction de cette organisation du « lobby » cubain aux Etats-Unis.

Ros-Lehtinen et Rubio se sont engagés à exercer des pressions sur les dirigeants de l’International Republican Institute (IRI) et de l’USAID pour obtenir une redistribution des fonds destinés aux programmes « Cubains », qui profiteraient à la « Rosa Blanca », et bien entendu à leurs campagne électorales, et d’accroître ainsi leurs revenus personnels dans le cadre des bénéfices de l’industrie de l’« anti castrisme ».

Certains affirment cependant que dans sa campagne pour ressusciter son organisation, Diaz Balart devra faire face à la jeune génération de Cubano-américains qui, dans leur grande majorité, cherchent à améliorer les relations avec Cuba.

A Washington, le congressiste Lincoln Diaz-Balart fut l’un des principaux instigateurs de l’interdiction des voyages et des envois de médicaments et d’argent vers Cuba.

La Havane. 24 Mai 2011 

Jean-Guy Allard

Source : « digital Granma internacional »

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