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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

DEFENDRE ET AMELIORER LES SERVICES PUBLICS

Dans l’œuvre riche et diverse de la Commune de Paris, nous nous attachons cette année à la défense des services publics.

Dès le 18 mars 1871, premier jour de l’insurrection, la Commune prend des dispositions pour assurer le fonctionnement des services publics. Il y a urgence car Thiers a intimé l’ordre aux fonctionnaires et agents publics de quitter la capitale en emportant le matériel, les fonds et les archives. Malgré ce diktat, un fonctionnaire sur quatre est resté à son poste.

Le Comité central de la Garde nationale est amené à recruter de nouveaux agents pour remplacer ceux qui ont fui à Versailles et à nommer des responsables à la tête des principaux services (Finances, Santé, Justice, Enseignement, Culture, Poste, Chemins de fer, Monnaies et médailles, Imprimerie nationale, Voirie…)

L’assemblée communale, élue le 26 mars complète ces mesures d’urgence en créant des  commissions  qui élaborent les propositions de décrets discutés préalablement avec les organisations populaires : Clubs, Garde nationale, Chambres syndicales, sections de l’Internationale, comités de l’Union des femmes, Fédération des artistes…

Dans les conditions extrêmement difficiles de l’encerclement de la capitale et des nécessités de la défense contre les agresseurs versaillais, les services publics vont fonctionner de manière exemplaire et  répondre aux besoins immédiats de la population. Sous le contrôle des citoyens, ils assurent le ravitaillement de la capitale, les secours aux indigents, la sauvegarde de la santé, le fonctionnement des hôpitaux et de l’assistance publique, la sécurité et la justice, l’ouverture et la laïcisation des écoles, la levée et la distribution du courrier, l’ouverture au public des musées, bibliothèques, salles de spectacles, la collecte des impôts nécessaires au fonctionnement des services et au paiement de la solde des gardes nationaux...

La manière exemplaire dont les Communards ont su gérer démocratiquement les services publics sera largement reconnue et inspirera les mouvements démocratiques et progressistes du XXe Siècle, notamment pendant le Front populaire et à la Libération avec le programme du Conseil national de la Résistance.

Aujourd’hui, ces avancées sont gravement mises en cause par les héritiers et successeurs des Versaillais. Mais les atteintes au fonctionnement des services publics, les privatisations sont fermement combattues par les salariés, les usagers et leurs organisations. Comme au temps de la Commune, lutter pour la préservation et l’amélioration des services publics, c’est faire œuvre de démocratie et livrer un combat moderne.

Pour continuer et amplifier ces combats, nous nous retrouverons

Le samedi 29 mai 2010 à 14 h 30

à l’entrée du cimetière du Père Lachaise,  Rue des Rondeaux,

Paris 20 ème - Métro Gambetta

  Les Amis de la Commune de Paris 1871

cerises01 

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