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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

Parce qu’il ne met de fait, au centre que le rassemblement comme une fin en soi, ce front est destiné à finir dans les poubelles de l’histoire.

LA QUESTION CENTRALE QUE POSE L’ABSTENTION

LE MONDE DU TRAVAIL EST DANS SA TRES LARGE MAJORITE AUX ABONNES ABSENTS ET NOUS DEVONS LE COMPRENDRE.

POUR CELA TROIS RAISONS :

1- En 2005 55% des français ont rejetés le TCE. le couple UMP – PS s’est assis sur ce résultat par une véritable forfaiture. Provoquant ce sentiment « a quoi cela sert de voter, puisqu’ils n’en tiennent pas compte » d’où l’abstention qui s’est développé depuis.

2- Le front n’est qu’un jeu a somme nulle les gains ne recouvrent pas les pertes – c’est une structure hors sol, comme il y a l’agriculture hors sol tenant hors du champ des décisions les adhérents des organisations, au profit de cénacles mal identifiés. Qu’un populiste veux à tout prix dominer - croire qu’il est possible d’affronter le capital à fleuret moucheté n’est qu’une douce illusion - Il nous faudra une organisation d’une autre qualité – En fait le front n’est qu’une somme d’individus ayant leur vision propre – sans faire même l’effort d’une vision collective.

3- La question qui n’a pas été tranchée : Voulons-nous tous ensemble engager des processus de rupture avec le système capitaliste ? - Franchement nous pouvons en douter tant dans le front de gauche que dans le PCF, où beaucoup trop d’élus n’ont des stratégies que personnel.

La question centrale n’est donc pas réglée. Elle n’est pas celle du rassemblement. Mais bel et bien celle d’un contenu rompant non seulement avec le capital mais aussi avec l’Europe, l’euro et l’OTAN qui sont autant d’outils d’asservissement des peuples. Ceci parce qu’il nous faut absolument reconquérir tous les attributs de la maitrise de nos destins collectifs, donc de la souveraineté nationale.

Mais là je crains que nous ne soyons pas tous d’accord.

Pour moi le front de gauche est de profundis. Car lui aussi s’inscrit dans le vouloir jouer à la marge. Son illisibilité est quasi-totale – ce n’est qu’une Mélenchonnade type Mac Do.

Parce que précisément il évacue cette question centrale. Ce n’est pas le rassemblement qui peux mobiliser, mais le contenu dont il devrait être porteur et qu’il ne peut avoir, faute de vision commune. Ce travail qui n’a jamais été fait est sans continuellement glissé sous le tapis des sujets qui fâchent.

- Ne rêvons pas à un Die Linke à la française - Celui-ci n’a toujours pas de programme tellement les désaccords sont profonds.

- Voir l’expérience Arcobello en Italie qui a donnée les résultats que l’on sait, la gauche n’est même plus représentée au parlement italien.

- Situation n’est guère plus brillante en Espagne avec Izquierda.

Les seuls à faire front, et en état de le faire, sont le PC Portugais et le PC grec (KKE) (qui se heurtent pourtant à la volonté de caporalisation du PGE).

Regardons bien ce qui se passe en Grèce – Car c’est ce qui nous attend demain. Mis en oeuvre par SARKO, mais aussi n’en doutons pas, par le PS dès que viendra son heure.

Qu’attendre d’une organisation, le P.S dont deux de ses plus éminents membres dirigent ces organisations emblématiques de la mondialisation impériale, Strauss Kahn au FMI et Pascal Lamy à l’OMC. Sous la conduite d’un occident (USA – EUROPE) qui ne veux pas voir que l’axe du monde se déplace inexorablement vers l’Asie, nous sommes dans la même phase historique que celle qui a précédée la chute de Rome. D’ailleurs ce refus fait courir au monde les plus graves risques de guerres, les USA refusant d’admettre leur inévitable et certain déclin.

En l’occurrence au-delà des circonvolutions de langage, ce n’est pas l’Iran que l’on veut sanctionner (Israël en justifierait bien plus, elle qui détient de 2 à 400 têtes nucléaire) MAIS EN FAIT, C’EST LA CHINE QUI EST VISEE – ET CELA LA CHINE LE SAIT.

En fait le changement nécessaire n’intervient que sous la pression des événements, d’un collapsus majeur (crise général du système) avec tous les dégâts humains et sociaux que l’on peut facilement imaginer.

Mais nous sommes peut-être quasi incapables collectivement d’anticiper. Alors en attendant il faut maintenir l’outil en état de fonctionner.

Les hommes en fait, ne changent l’ordre existant que sous la pression des nécessités.

Bernard

le 22 mars 2010

source : pcf bassin

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Laurent MELY 01/04/2010 10:32



Je ne suis globalement pas du tout d'accord avec cette analyse.


Certes, électoralement parlant, le Front de Gauche est en très légère progression mais "ne casse pas la baraque" dans un contexte où la gauche radicale (toute tendance confondue) est en baissse
global et est en dessous de 10%.


 En schématisant, on peut dire que les déçus du NPA (qui enregistre une forte chuste) se sont abstenus, voir ont voté PS, mais ne se sont pas rallié au Front de Gauche.


 Néanmoins, dire que le Front de Gauche est un rassemblement électoral sans projet me paraît totalement faux. Faut-il être tous d'accord pour avoir un projet commun ? Avec ce genre de
vision, on arrive à la multiplication des groupuscules et on n'arrive in fine, à rien


 Alors oui, il y' a des divergeances d'opinions au sein du Front de Gauche. Mais ce qui divise est-il supérieur à ce qui rassemble ? Je ne le pense pas. A partir du moment où on veut
construire une force de rupture avec le capitalisme, et qui ne veuille pas "jouer à la marge" mais bien contester l'hégémonie du PS, l'essentiel est là (ensuite, les électeurs suivent ou pas...
ou suivront peut être plus tard)...



lou passejaĩre 30/03/2010 14:01


je ne peux qu'appuyer ce que dit mon camarade de "hollandie" ... perso je préfère parler du pays de l'ami molette ( référence au sinistre guy mollet ) .... La volonté de renouvellement des élus du
PC, les difficultés locales créées par les sociaux libéraux , ont posé les bases de cette rupture . La majorité des bases des 3 orga ont appuyé cette rupture , aprés coup, elle a même "boosté"
l'investissement individuel et collectif dans la campagne . Reste un immense travail ...


bernard Trannoy 24/03/2010 11:35


Une nouvelle version enrichie sur le site


Serge Dumond 23/03/2010 10:46


Si je suis globalement d'accord avec l'analyse proposée, je vais y apporter un petit bémol qui, je pense, mérite réflexion.
Habitant en "Hollandie" nous sommes les seuls où, au 2ème tour, nous avions une liste Front de Gauche maintenue. Il se trouve que, dans ce territoire ou Hollande fait environ 60%, le Front de
Gauche sur la région fait 19,10% contre 13,13% au premier tour, avec une augmentation de 4610 votants.
Dans 17 villages de Corrèze il dépasse la liste du PS et arrive en tête, son maximun étant, vous lisez bien, de 71% !!!!!  
Je suis convaincu que, sans vouloir donner à ce vote une signification nationale, il faut s'y arréter.
Pour moi, il démontre que les électeurs, dans cette région de résistance au fort passé communiste, ont envoyé un message clair : "IL FAUT SORTIR DE LA REMORQUE DU PS" et le potentiel pour une vraie
démarche révolutionnaire existe.
Je ne suis pas convaincu que la direction du PC en Corrèze visait cette réponse en se maintenant, et qu'elle est surprise et emme...eé de ce résultat, elle qui a abandonné au PS des bastions
communistes lors des cantonales (pas de candidat face à Hollande), pour assurer un poste à deux ou trois responsables.
Cela me fait dire que le rassemblement des communistes est plus que jamais nécessaire.
Serge