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Publié par Michel LeDiablo

 Lu sur le blog de Descartes:

 http://descartes.over-blog.fr/

 

AUTOUR DE L'AUTO-DEFENSE


Un fantasme parcours la France, et ce fantasme est celui de l’autodéfense. Ces dernières semaines, plusieurs faits divers ont mis cette notion à la une. Il y eut ce retraité, assassiné alors qu’il cherchait à empêcher la fuite de deux braqueurs. Il y eut ce bijoutier qui, après avoir été frappé et pillé, tire sur ses agresseurs en fuite et atteint mortellement l’un d’entre eux. La couverture médiatique dont ces faits ont bénéficié, la réaction populaire, et surtout la gêne perceptible dans les réactions de la classe politique en général et du camp progressiste en particulier montre que ces faits méritent qu’on s’y arrête.

 

 

Ces faits ne sont que la partie émergée d’un très gros iceberg, celui de « l’insécurité ». Un homme politique aujourd’hui injustement oublié a dit que la sécurité était la première des libertés. Il n’avait pas tort. Historiquement, la motivation première dans la constitution des sociétés humaines a toujours été la sécurité. Les hommes se sont regroupés parce qu’ils ont compris qu’ensemble on est plus forts. Plus forts pour se protéger des éléments en construisant des abris. Plus forts pour se protéger des prédateurs – animaux mais aussi humains. Plus forts pour se protéger des aléas de la chasse ou des cultures en partageant les fruits.

 

 

En France, on lit beaucoup trop Jean-Jacques Rousseau et trop peu Thomas Hobbes. Ce philosophe est d’ailleurs quasi inconnu dans le débat politique en France. Pourtant, ce contemporain de René Descartes – avec qui il eut des rapports conflictuels à propos du sens du « cogito » - reste l’un des premiers philosophes politiques qui cherchèrent à fonder les institutions politiques sur une conception rationnelle qui laisse de côté la théologie ou la tradition. Hobbes rejette le postulat aristotélicien selon lequel l’homme serait naturellement un « animal politique ». Pour lui, si l’homme se regroupe pour constituer des sociétés ce n’est pas parce qu’il suit « nature », mais par crainte et par intérêt. L’état de nature, conçu plus comme un état théorique d’un homme sans société que comme une réalité historique, serait celui « où règne la guerre de tous contre tous, condamnés à une vie solitaire, pauvre, désagréable, brutale et brève ». C’est donc la crainte de la mort et de la brutalité et la recherche d’une plus grande richesse qui pousse les hommes à se réunir et à conclure entre eux un contrat réglant les droits et les devoirs de chacun en société.

 

 

Le problème de ce contrat, c’est que chaque individu a personnellement tout intérêt à le violer. Dans une société où les citoyens respectent généralement le contrat, j’ai tout intérêt à être l’un de ceux qui le violent. Le « passager clandestin » gagne à ne pas payer son billet: il bénéficie gratuitement de la même prestation que les passagers qui ont respecté le contrat et payé leur voyage sans avoir à débourser un centime. Cette situation n’est pas seulement injuste, elle est un germe de dissolution sociale : après tout, c’est la contribution des voyageurs qui permet au train de rouler. S’ils assument tous le comportement que leur dicte leur intérêt individuel immédiat, le train disparaîtra et tous les voyageurs en pâtiront.

 

 

C’est pourquoi le contrat de droits et obligations ne suffit pas. Pour Hobbes, ce contrat doit aussi être un contrat de souveraineté, délégant à une entité politique, le « Léviathan » - c'est-à-dire l’Etat – le pouvoir répressif pour s’assurer que chacun satisfait effectivement aux obligations qu’il a contracté. Il faut bien comprendre que le « contrat » dont parle Hobbes ne lie pas les sujets au prince. Ce n’est pas un contrat asymétrique de « protection », caractéristique du système féodal, où le seigneur légitimait son autorité et ses privilèges par son devoir de protéger ses sujets. Le contrat hobbésien est un contrat entre les citoyens, par lequel ceux-ci renoncent à leur « liberté naturelle » et délèguent à une autorité le pouvoir de faire des règles et surtout le pouvoir répressif de les faire obéir.

 

 

Le raisonnement de Hobbes a une grande qualité : celle de remettre la « nature » à sa place. Là ou Rousseau nous enjoint de « craindre de violer la nature », le réalisme hobbésien montre combien la construction sociale est artificielle. Et ce faisant, Hobbes réhabilité la société : loin de constituer comme pour Rousseau le lieu où l’être humain « naturellement bon » est corrompu, la société est le mécanisme qui nous sort de « l’état de nature » pour nous civiliser. Vous commencez à voir pourquoi, dans les années qui ont suivi mai 1968, Hobbes a été jeté aux oubliettes alors que Rousseau a été porté aux nues. Rousseau, c’est la négation du rôle nécessaire de la répression. Hobbes, au contraire, montre que c’est un élément fondamental du rôle de l’Etat pour civiliser les rapports entre les hommes.

 

 

La fonction répressive déléguée au « Léviathan » hobbésien contient en germe la renonciation par les individus à exercer une justice personnelle. On y trouve en germe l’idée du monopole étatique de la violence légitime, indissociable de l’idée moderne de l’Etat. Cette idée n’est pas naturelle dans toutes les cultures politiques. Ainsi, par exemple, la culture américaine est marquée par une méfiance quasi-maladive envers l’Etat, au point de constitutionnaliser le droit de posséder et de porter des armes, droit conçu comme un rempart contre un pouvoir excessif et tyrannique de l’Etat. Mais en France, l’idée du monopole de la violence légitime dans les mains de l’Etat repose sur un consensus quasi-général. Même ceux qui tendent à justifier un acte particulier d’autodéfense hésitent à généraliser la justification à l’autodéfense en général. La conscience des abus auxquels conduit inévitablement la justice personnelle soutiennent fortement ce consensus.

 

 

Mais que se passe-t-il lorsque l’Etat ne remplit plus, parce qu’il ne le peut pas ou, pire, parce que ceux qui en ont la charge ne le veulent pas, le rôle répressif ? C’est la question qui nous est posée aujourd’hui. Après trente ans de domination quasi-générale d’une « pensée unique » qui fait de l’acte répressif un acte contre-nature et qui rêve d’une société débarrassée de toute répression, la question de la répression – et en particulier de savoir ce qu’est une répression légitime – est devenue tabou. Et parce que le propre du tabou est d’empêcher de penser, on se trouve désarmé lorsque la situation se présente concrètement.

 

 

Prenons un exemple : le lieu, la commune de La Roquette, dans le Var, dont la population n’atteint pas 5000 habitants (1). Une commune qui possède un stade municipal, dont la pelouse vient d’être refaite par la commune moyennant quelques milliers d’euros. Arrivée d’un groupe de « gens du voyage » : le portail du stade est fracturé, deux cents caravanes s’installent sur la pelouse du stade. Les gendarmes, arrivés sur les lieux, ne peuvent que constater l’installation. Ils n’ont pas les effectifs suffisants pour agir, et de toute manière la Préfecture ne leur donne pas l’autorisation. Elle n’a pas envie de se voir traîner dans la boue par les informations régionales sur fond de femmes et enfants éplorés. Devant l’insistance du maire, les gendarmes dresseront tout de même un procès verbal d’infraction qui, en droit, leur permettrait de confisquer les véhicules utilisés pour commettre l’infraction. Devant cette menace, les « gens du voyage » partiront tout de même le jour suivant, laissant derrière eux une pelouse dévastée et une dizaine de milliers d’euros de dégâts qui bien entendu seront à la charge de la commune, donc des citoyens-contribuables.

 

 

Vous me direz que ce sont des pauvres gens, qu’il faut bien qu’ils vivent quelque part, que… le fait n’en demeure pas que les lois ont été bafouées sans que l’Etat n’utilise la violence légitime dont il dispose pour faire cesser l’abus.. Que les citoyens respectueux des lois sont appelés à payer les dégâts provoqués par un groupe social qui, en toute impunité, fait supporter ses choix de vie par les autres sans leur demander leur avis.

 

 

Deuxième exemple : le lieu, une parcelle agricole quelque part en France. Sur cette parcelle, l’INRA conduit une expérience de culture de vigne transgénique en plein champ. Et un beau matin, un groupe de « faucheurs volontaires » débarque, et au nez des gendarmes dévaste le champ, détruisant ainsi le résultat de plusieurs années de travaux scientifiques et plusieurs dizaines de millions d’euros d’argent public. Pourtant, l’INRA dispose de toutes les autorisations exigées par la loi, et aucune négligence ne lui est reprochée. Et que croyez vous qu’il arriva ? Et bien, personne n’est puni (2). Personne n’est obligé de rembourser les dégâts. Le cochon de contribuable, celui qui travaille dur et paye ses impôts, réglera la facture.

 

 

Que devient dans ces conditions le contrat social ? Comment peut-on exiger des contribuables qu’ils continuent à payer les impôts locaux alors que l’Etat, gardien de la loi, admet sans réagir qu’un groupe social dégrade ce qui est payé avec eux ? Si le maire de La Roquette ou le directeur de l’INRA avaient pris un fusil et tiré pour défendre le bien public dont ils ont la garde, aurait-il fallu les mettre en prison, ou bien leur donner la Légion d’Honneur ?

 

 

Vous serez peut-être surpris que, pour parler de l’autodéfense, j’aie volontairement choisi des exemples qui nous éloignent de la confrontation classique « bijoutier / voyou ». Si je l’ai fait, c’est pour qu’on comprenne bien ce qui est en jeu ici. L’idéologie devenue dominante depuis la fin des années 1970 qui perçoit toute limite – même lorsqu’elle dérive de la loi, expression de la volonté générale – à la volonté toute puissante de l’individu comme une insupportable atteinte aux droits de l’homme a abouti à affaiblir l’Etat au point que celui-ci hésite à utiliser les pouvoirs dont il dispose pour faire appliquer les règles communes. De l’idée que « force doit rester à la loi » on est passé à une conception de négociation permanente où quelques centaines voire quelques dizaines de personnes peuvent dévaster un stade où une parcelle, empêcher la construction d’un ouvrage public ou la recherche minière, mettre en coupe réglée une cité et cela sans que l’Etat ne fasse mine d'agir pour faire respecter la loi.

 

 

Cette idéologie a pour corrélat une deuxième dérive, celle de l’inversion des rôles. Le « voyou » devient facilement, aux yeux de l’opinion, une « victime ». Ce mouvement vient de loin, de la fin des années 1960 pour être précis. Après la trahison impardonnable de la classe ouvrière, qui préféra la ligne raisonnable du PCF et la CGT aux lendemains qui chantent promis par les groupuscules gauchistes, la jeunesse dorée du quartier latin s’est cherché d’autres icônes. Parmi celles-ci, apparaît la figure du « taulard » (3). Le sophisme était imparable : la société est injuste, la société enferme les taulards, ergo, les taulards sont injustement enfermés. On a alors vu fleurir toute une galerie de personnages élevés au rang de Comtes de Montecristo des temps modernes par une gauche se réclamant des mânes de Michel Foucault : Jacques Mesrine, Roger Knobelspiess… et bien d’autres. Autour de ces personnages, s’est développé une véritable inversion : ces gens, qui avaient pris des vies humaines – et en général pour des motifs bassement matériels – sont devenus les victimes innocentes d’une société injuste et répressive. Un mouvement suffisamment puissant pour que François Mitterrand, tout frais élu, prenne la peine de gracier Knobelspiess (4). A trente ans de distance, l’indifférence de cette gauche bienpensante pour les victimes de ces personnages a de quoi glacer le sang (5).

 

 

La gauche bienpensante a tort de répondre à l’affaire du bijoutier niçois en poussant des cris d’orfraie sur le « déchaînement de haine » sur les réseaux sociaux et autres balivernes du même genre. Elle a tort aussi de chercher à nous attendrir sur la « victime », ce jeune homme qui à 19 ans capitalisait sur son nom une dizaine de condamnations pour faits de vol et de violence. En faisant cela, elle ne rend service à personne, pas même aux jeunes qui seraient, comme le braqueur de la bijouterie niçoise, tentés de prendre ce type de risques. La tragédie de Nice l’est doublement. C’est une tragédie parce qu’un homme est mort, et que cela ne doit jamais banalisé. C’est une tragédie aussi parce qu’en punissant le bijoutier – et il doit être puni parce qu’il a violé la loi en se faisant justice lui-même – on renforcera cette impression que l’Etat protège les voyous et punit les honnêtes gens. C'est ce dernier point qui devrait pousser les progressistes de ce pays à sortir d'une réflexion manichéenne pour se poser la véritable question: comment on fait pour que les honnêtes gens soient convaincues que l'Etat est de leur côté et fera son possible pour que les lois soient exécutées ?

 

 

Pour le dire autrement, il est grand temps de réhabiliter la fonction répressive. Le dicton « qui aime bien châtie bien » contient une profonde sagesse. Punir, contrairement à ce que les bonnes âmes veulent nous faire croire, ce n’est pas stigmatiser. C’est donner de l’importance à l’acte, et donc à la personne qui le commet. Nous punissons nos enfants parce qu’ils sont importants pour nous, et que nous ne voulons pas qu’ils prennent le mauvais chemin. La société devrait punir ses délinquants exactement pour la même raison. Ne pas punir, c’est faire preuve d’indifférence, quand ce n’est pas de lâcheté bureaucratique. Comment un délinquant pourrait réaliser la gravité de ses actes si le juge lui-même lui accorde son indulgence ? En nous abstenant de punir, nous ne rendons pas service au délinquant, au contraire. Nous lui donnons l’illusion de l’impunité, et l’encourageons donc à commettre des faits encore plus graves. Jusqu’au jour où un bijoutier excédé lui collera une balle dans le dos. Et ce jour là on dira : c’est la faute au « climat de haine entretenu par le Front National » et autres bêtises du même style.

 

 

L’idée que la répression est négociable, que le délinquant est lui aussi une « victime » à qui la société aurait mauvaise grâce de lui reprocher de ne pas respecter ses lois, mettent en danger le pacte hobbésien par lequel les citoyens ont délégué à l’Etat le soin d’exercer la violence à leur place en échange d’une renonciation à la violence privée. Les « libéraux-libertaires » se sont battus pour affaiblir la capacité répressive de l’Etat sans s’apercevoir que c’est cette capacité, et le fait qu’elle soit effectivement utilisée, qui constitue la seule barrière contre la renaissance de la violence privée. Là où l’Etat est faible, là où il est incapable de faire appliquer les lois, d’autres s’en chargeront y compris par la violence.

 

 

 

Avec la notion de répression, il faut aussi réhabiliter une autre notion qui est aujourd’hui anathème, la notion de peur. Nous avons tous intérêt à ce que l’Etat fasse peur. Il faut que le citoyen ait peur de l’instituteur, du policier, du juge, de l’inspecteur des impôts. Parce que c’est cette peur qui nous empêche de faire bien des bêtises. Le jeune qui a peur de frapper son instituteur, peur d’insulter le policier, peur de frauder le fisc, peur de se retrouver devant le juge ou d’aller en prison, peur de sauter la clôture d’un transformateur EDF aura un bien meilleur départ dans la vie que celui chez qui cette peur est inconnue. L’homme courageux, ce n’est pas celui qui n’a pas peur, mais celui qui agit malgré la peur. Malheureusement, on confond facilement le courage avec l’inconscience. Ma grand-mère, paix à son âme, disait que « la peur du gendarme est le début de la sagesse ».

 

Elle avait raison.

 

 

Descartes

 

(1) Rappelons que la loi ne fait pas obligation aux communes de moins de 5000 habitants de prévoir une aire de stationnement pour les « gens du voyage ».

(2) Pour être complet, il faut noter que depuis quelque temps la justice a commencé à sévir dans des cas du même type. Mais pour le moment, aucune condamnation obligeant les personnes concernés à indemniser intégralement les dégâts n’a été prononcée ou même, à ma connaissance, requise.

(3) Ainsi, par exemple, « Libération » qui était à l’époque le journal de la jeunesse dorée du quartier latin, ouvre une rubrique « taulards » dans sa page courrier, qui permet à ses lecteurs d’établir des contacts épistolaires avec les pensionnaires des prisons…

(4) Le gentil Knobelspiess ne se rangera pas pour autant. Condamné en 1972 à 15 ans de prison pour un braquage qu’il n’nie avoir commis, il bénéficiera d’une campagne d’opinion réunissant tout ce que la France bienpensante compte de signataires de pétitions professionnels. Gracié par Mitterrand en 1981, il sera arrêté en flagrant délit – difficile cette fois-ci de nier – lors du braquage de la Banque Populaire de Thuir en 1987. Ce braquage lui lui vaudra une nouvelle condamnation à 9 ans de prison prononcée en 1989, qui s’ajoute à celle prononcée en 1987 pour sa participation à une fusillade à Saint-Pierre-les-Elbeuf en 1982, l’année suivant sa grâce présidentielle. Il plaidera alors le guet-apens policier et l’acharnement d’une justice qui ne lui a jamais vraiment pardonné… sans grand succès. Il faut dire que le climat en 1987 n’était plus du tout celui des années 1970… Notons d’ailleurs que Knobelspiess fut l’auteur de plusieurs livres dans lesquels il se présente invariablement comme une victime de la société.

(5) Dans le même registre, il n’est pas inintéressant de lire les élucubrations des associations qui militent aujourd’hui pour la libération des derniers détenus d’Action Directe. Là encore, on n’a pas de mots assez forts pour décrire « l’acharnement de l’Etat » contre ces pauvres prisonniers. Pas un mot, en revanche, sur les gens que ces criminels – pardon, ces « militants révolutionnaires » - ont envoyé prématurément dans la tombe.

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marcel rayman 30/09/2013 13:53


Ousque tandem ? Jusqu'à quand les blogs se voulant communistes serviront la soupe à ce Descartes mystérieux ou pas qui ne fait pas mystère des ses opinions: elles sont de droite , voire
d'extrême-droite.


Après FVR le PCF qui pendant plusieurs mois a mis en tête de chapitre ses insultes contre des femmes communistes, les traitant de gang des lesbienne, puis sa défense des abattoirs
industriels au moment du scandale Spanghero, on a ici le summum de la pensée rance.