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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

Ce 27 mai comptera. Des centaines de milliers de salariés ont fait grève et manifesté dans la rue, appuyés par les millions de travailleurs qui soutiennent leur action.

C’est aujourd’hui un fait acquis, la grande majorité du peuple est opposée à la politique de Sarkozy et le mécontentement a encore grandi après ce 27 mai.

Il faut aller beaucoup plus loin

Bien que puissante, cette journée d’action ne l’a pas été assez pour faire reculer le pouvoir. Il faut absolument frapper plus fort pour y parvenir. C’est non seulement indispensable, c’est surtout possible.

Des millions de salariés, de retraités, de sans travail sont dans l’attente d’un mot d’ordre d’action clair, défendu par les organisations syndicales. Il faut en finir avec ces discussions interminables sur des questions annexes avec le gouvernement et le patronat. Mais pour cela il faut vouloir combattre le capital avec détermination. Actuellement ce n’est pas le cas.

Prenons l’argent là où il est

Il y a en France de quoi assurer à tous de bons salaires, une bonne retraite, un bon service de santé, de quoi développer l’emploi, en faisant payer les capitalistes.

Des preuves ?

En 2009 les salariés français ont généré 922 milliards d’euros de richesses. 242 milliards ont été distribués aux actionnaires alors que  212 seulement ont été investis dans la production.

Les entreprises ont bénéficié de 140 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales, de taxe professionnelle et autres cadeaux fiscaux...

Au premier trimestre 2010, le chiffre d’affaire des entreprises du CAC 40 a augmenté de 5,43%. Les instituts économiques prévoient une augmentation des profits de 30% pour l’année.

Ils peuvent payer.

242 milliards pour les actionnaires, 140 milliards d’exonérations patronales… Rien qu’avec ça, sans compter tout le reste, ils peuvent payer la retraite à 60 ans après 37ans1/2 de cotisations, financer tout le système de santé etc… et il leur restera encore.

Mais où va tout cet argent ?

Dans la plupart des groupes capitalistes, pour leur usage personnel et pour la spéculation. Des milliards de profits financiers sont investis dans la spéculation au détriment de la croissance et de l’emploi. L’OFCE (Office Français de la Conjoncture économique) l’avoue cyniquement : « le métier des marchés financiers est d’essayer de gagner de l’argent. On ne peut pas leur reprocher de spéculer ». La ministre Lagarde applaudit : « Il faut absolument inclure dans notre radar la compétitivité ».

Depuis 18 mois, 680.000 emplois ont été détruits, mais dans le même temps, les actionnaires du CAC 40 ont vu leurs dividendes grimper de 42 à 56%. Leur compétitivité, c’est ça !

Ils en veulent toujours plus: c’est la loi du capitalisme

Leur « compétitivité » c’est exploiter encore plus les salariés et le peuple. Leurs discours sur le financement des retraites et de la Sécurité Sociale etc… ne sont que prétextes.

Refusons de nous laisser enfermer dans cette voie de garage !

Ils redoutent l’action par-dessus tout

C’est la lutte, seulement la lutte qui mettra leur plan en échec. Une lutte sans aucune ambiguïté. Rejetons les fausses solutions d’où qu’elles viennent.

C’est à ce prix que les choses changeront.

source : site communistes

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Pierre Pélerin 08/06/2010 23:54



Bonsoir à tous.


Je pense que ton analyse ne va pas assez loin.


Peux-t'on reprocher à un capitaliste de gagner toujours plus. Pour ma part le capitalisme, tant qu'il n'aura pas été supprimé, aura pour but d'extorquer toujours plus d'argent aux travailleurs.


La vrai question, c'est que les partis politiques de ''goche'' qui se réclament de la défense des travailleurs font le jeu de la politique des gouvernements.


Pour ex, concernant le problème des retraites, se ''battre'' pour les 60 ans seulement, c'est tromper les travailleurs, alors que leur combat devrai-être aussi sur :


-pas d'allongement des cotisations


-maintien du code des pensions civiles et militaires pour le public, avec maintien du calcul de la retraite sur les 6 derniers mois.


-retour à la retraite à 37.5 années pour le privé et calcul sur les 10 meilleures années


Ne pas en parler signifie qu'on aide la partie adverse.


Egalement, ne pas s'opposer de façon frontale à l'union européenne qui n'a pour but que de baisser continuellement le coût du travail sur toute l'Europe, c'est faire le jeu du capitalisme.


Quand aux syndicats, quand le secrétaire de la CGT parle de syndicalisme rassemblé (avec la CFDT ), c'est tromper les travailleurs.


Les valeurs de la CGT pour ma part, ne pourront jamais être celles de la CFDT (syndicat créé par le patronat pour contrer l'influence de la CGT dans les entreprises ).


Balader les travailleurs tous les mois, leur faire prendre l'air de Bastille à République ou l'inverse.


Organiser des manifestations sans revendications (dans le cas du combat pour les retraites.


Quand on refuse de lancer le mot d'ordre de blocage du pays (alors que de manif en manif, la base la réclame), sans limite, pour obtenir de nouveaux acquis.


Quand on écarte des congrès les candidats qui veulent en découdre pour défendre nos intêrets soient écartés.


Alors on trompe les travailleurs et on participe avec le camp adverse à, par ex casser le système des retraites et on fait la politique du MEDEF. On participe à la destruction de la sécurité
sociale, du système de santé, des services publics,


en synthèse, quand la classe ouvrière va à gauche, les directions politiques et syndicales vont à droite.