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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par Michel El Diablo

Incertitude politique au PORTUGAL : Les européistes doivent t-ils s'inquiéter ?

L'impasse politique au Portugal, source d'inquiétude en Europe

Un gouvernement minoritaire de droite, menacé d'être renversé en un temps record malgré sa victoire électorale, une alliance inédite des socialistes avec les partis d'extrême gauche, qui se dit prête à prendre sa place: l'impasse politique au Portugal suscite des inquiétudes en Europe.

Reconduit à son poste, le Premier ministre de centre droit Pedro Passos Coelho a présenté mardi son gouvernement, maintenant les principaux poids lourds de l'équipe sortante. Mais la gauche, majoritaire au Parlement, a promis de le faire tomber peu après son entrée en fonctions, afin de "tourner la page de l'austérité".  

Question: Si la gauche provoque la chute du gouvernement, est-elle assurée d'arriver au pouvoir' 

 
 

Réponse: Le président Anibal Cavaco Silva aura plusieurs options, mais la nomination du chef du Parti socialiste, Antonio Costa, à la tête du gouvernement est "le scénario le plus probable", commente à l'AFP le politologue José Antonio Passos Palmeira. Et ce malgré les propos virulents du président conservateur à l'égard des alliés du PS, le Bloc de gauche, parti frère du Syriza au pouvoir en Grèce, et le Parti communiste, accusés "d'ébranler la confiance des investisseurs".  

 

Q: L'instabilité politique au Portugal peut-elle plonger la zone euro dans la crise' 

R: "Les Portugais sont traumatisés par les sacrifices qu'ils ont dû accepter dans le cadre de leur plan de sauvetage, ils vont tout faire pour éviter une nouvelle crise", estime M. Passos Palmeira. 

"L'Europe peut rester tranquille. Le PS n'est pas Syriza et respectera les engagements internationaux" du Portugal, avait assuré Antonio Costa à l'AFP à la mi-octobre. Selon lui, le Parti communiste et le Bloc de gauche "ont clairement dit que la sortie de l'euro et la renégociation de la dette n'étaient pas sur la table des négociations". 

Mais les taux d'emprunt du Portugal ont commencé à remonter après les élections du 4 octobre, passant de 2,29% à 2,44% pour l'échéance à dix ans.  

Un gouvernement allié à l'extrême gauche "risque d'être instable et est clairement une source d'inquiétude pour les investisseurs", prévient David Schnautz, analyste de Commerzbank. 

 

Q: Le Portugal peut-il devenir une nouvelle Grèce' 

R: Si M. Costa a réussi à s'assurer le soutien de nombreux dirigeants socialistes européens, le conservateur Joseph Daul, président du Parti populaire européen (PPE), a fustigé un futur "gouvernement extrémiste". Pour lui, "ce qui s'est passé en Grèce, peut arriver au Portugal". 

Mais contrairement à la Grèce, le Portugal est sorti de son programme d'aide internationale dès mai 2014 et a même commencé à rembourser par anticipation les emprunts du Fonds monétaire international (FMI). 

"Malgré une dette élevée", à 130,2% du PIB, "le Portugal ne ressemble en rien à la Grèce", tranche Pedro Lino, analyste de la maison de courtage Dif Broker. 

 

Q: L'alliance anti-austérité du Portugal fera-t-elle des émules en Europe' 

R: C'est en tout cas ce que redoute le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, qui comme M. Passos Coelho, a mené une politique d'austérité contestée. Si son Parti populaire remporte les élections législatives de décembre sans majorité absolue, le Parti socialiste espagnol pourrait être tenté de s'allier à Podemos, parti antilibéral proche de Syriza. 

 

Q: Est-ce la fin des mesures d'austérité en vigueur au Portugal depuis quatre ans'  

R: A en croire M. Costa, un gouvernement de gauche "aurait comme base le programme du PS". Les socialistes s'engagent à réduire le déficit budgétaire, mais misent sur la hausse des revenus des ménages pour relancer l'économie. 

Pour obtenir le soutien des partis de la gauche radicale, le PS se voit contraint de faire des concessions. Parmi leurs revendications figurent une hausse du salaire minimum à 600 euros par mois dès 2016, l'abandon des surtaxes sur les salaires et le dégel des pensions de retraite. 

Dans un contexte européen tendu, les marges de manoeuvre sont cependant très étroites. Pour l'économiste Joao Cesar das Neves, "n'importe quel gouvernement sera obligé de poursuivre l'austérité, comme Syriza l'a fait en Grèce". 

SOURCE: L'Express.fr

 

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