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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

Image d'illustration

Cette enquête montre un réel basculement dans l'opinion publique russe. Si hier la nostalgie de l'URSS s'expliquait majoritairement par des questions de « prestiges », aujourd'hui c'est la question économique et sociale qui rend l'URSS populaire. Cette situation place de fait le Parti communiste (KPRF) au cœur du processus politique de changement révolutionnaire en Russie. Il y a une base sociale qui attend et qui veut retrouver son niveau de vie de l'époque soviétique. Nous sommes donc loin "des acquis proposés comme dessous de table" et le chemin est ouvert pour le socialisme - Traduction Nicolas Maury

 

Le nombre de Russes qui regrettent l'éclatement de l'Union soviétique a atteint son plus haut niveau depuis 2005, les préoccupations économiques croissantes et de la nostalgie du système de protection sociale soviétique explique en grande partie ce soutien selon l'institut Levada.

Le président Vladimir Poutine a surnommé la dissolution de l'Union soviétique en 1991 comme la plus grande catastrophe du XXe siècle. Lui et de nombreux Russes ont longtemps déploré le fait que sa disparition a porté un coup au statut de grande puissance de Moscou.

Le nombre de Russes qui aspirent à retrouver le passé soviétique n'a cessé d'augmenter sous Poutine depuis son retour à la présidence en 2012 explique, mercredi, les données issues d'un sondage publié par le Centre indépendant Levada.

Dans l'enquête, 66% des Russes regrettent l'éclatement soviétique, un niveau jamais vu depuis 2005, lorsque Levada donnait ce sentiment à 65% et que Poutine en était à son deuxième mandat au Kremlin.

 

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