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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel El Diablo

deux-sevres

Budget régional et incidences ferroviaires au scalpel ; craintes sur les lignes à grande vitesse (LGV) ; interrogations à l'heure de la fusion des régions : la CGT a lancé en interne les grands travaux sur ces épineux sujets.

 

Hier [26 janvier 2015], à Niort, autour de Vanessa Couturier, secrétaire de l'Union départementale CGT des Deux-Sèvres, le tour d'horizon a souligné la peur de « voir le nord Deux-Sèvres transformé en désert ferroviaire », selon Joël Cottenec, de la CGT cheminots Aquitaine-Poitou-Charentes.

 

Thouars, ses 52 trains par semaine, Bressuire, ses 32 trains hebdomadaires, sont au centre des préoccupations. « Quand le train s'en va, les autres services publics aussi. On ne peut laisser cette désertification s'organiser », argue Michel Ferey, de l'UL CGT de Thouars. « Le transport public doit continuer à traiter l'ensemble des territoires à égalité et en toute solidarité », martèle William Jacquillard, au comité régional CGT en Poitou-Charentes. La baisse des dotations d'État conjuguée aux coupes claires dans le budget régional laissent craindre « la baisse des TER sur un territoire déjà mal desservi ». 
 

 

La loi Macron, les trains qu'on délaisse au profit des autocars, la vétusté du matériel (TGV), la peur de voir la SNCF réduire la voilure sur ses liaisons à grande vitesse malgré les engagements, poussent la CGT à lancer un signal d'alarme. Parmi ses urgences :« Réinvestir dans nos outils industriels sans attendre le point de non-retour », lance William Jacquillard en évoquant Alstom, le fleuron régional mis à mal.
 

 

Jugeant « les usagers, les contribuables, les élus » en manque d'information sur ce qui s'opère entre la Région et la SNCF sur ces sujets, le syndicat indique avoir sollicité une rencontre début janvier. Toujours sans réponse.

 

source: la nouvelle république

 

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