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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par DIABLO

france-palestine.jpg

Communiqué

de l’Association France Palestine Solidarité

 

La Palestine vient d’être admise comme Etat non-​​membre au sein des Nations Unies par 138 voix pour, 9 voix contre et 41 abs­ten­tions. Comme elle l’avait fina­lement annoncé la France a voté pour, entraînant des par­te­naires euro­péens sur ce même vote.

 

Nous nous réjouissons hau­tement de cette situation. C’est une pré­cieuse vic­toire diplomatique.

 

Ce vote marque, en effet, une étape impor­tante dans la lutte du peuple pales­tinien pour la pleine réa­li­sation de ses droits nationaux.

 

Le texte adopté basant l’entrée de l’Etat de Palestine au sein des Nations unies qui se réfère notamment aux réso­lu­tions 181 et 194 de l’Assemblée générale, stipule expres­sément que cette admission se fait « sans pré­judice des droits acquis, pri­vi­lèges et rôle de l’OLP à l’ONU en tant que repré­sentant du peuple pales­tinien. » Cet Etat doit avoir des fron­tières pré­cisées, celles de 1967, et une capitale : Jérusalem-​​Est.

 

Ainsi les énormes pres­sions américano-​​israéliennes ne sont pas par­venues à empêcher le vote ou à en édul­corer la portée : il est clair que pour sortir des diverses impasses nées après Oslo, le droit inter­na­tional est le seul fon­dement pour qu’aboutissent de futures négo­cia­tions et la paix.

 

Ce vote et ces résultats ne sau­raient pour autant cacher que beaucoup reste à faire pour mettre un terme à la stra­tégie israé­lienne de colo­ni­sation et de dépos­session et que pour qu’enfin, deux Etats viables, vivent côte à côte et en sécurité.

 

L’unité nationale inter-​​palestinienne, affirmée au Caire, relancée à Doha est de nouveau en marche depuis l’échec essuyé par Neta­nyahou dans l’agression contre Gaza en ce mois de novembre. Elle sera un des éléments du nouveau rapport de forces qu’il faut main­tenant tra­vailler à élargir. Les deux autres « piliers » des avancées futures sont la résis­tance popu­laire à l’intérieur, d’une part, et la soli­darité inter­na­tionale, d’autre part.

 

Nous nous sommes mobi­lisés avec succès pour amener la France à prendre une position conforme au rôle que notre pays doit jouer dans le monde.

 

Dans la logique de son vote à l’ONU, la France doit à présent recon­naître l’Etat de Palestine et exercer de réelles pres­sions sur Israël dont les diri­geants ont érigé la vio­lation du droit en principe stratégique.

 

Elle doit prendre sans tarder des mesures concrètes pour qu’il soit mis un terme à l’impunité de cet Etat. Il serait illu­soire de penser que des négo­cia­tions directes, en tête à tête, et « sans condi­tions » pour­raient aboutir. La Com­mu­nauté inter­na­tionale a fait bouger les lignes aujourd’hui. Elle doit continuer à le faire.

 

La bataille d’opinion a marqué un point important aujourd’hui. Nous avons l’ambition d’élargir et d’amplifier le mou­vement de soli­darité afin, plus que jamais, de sou­tenir la lutte du peuple pales­tinien pour la réa­li­sation de ses droits nationaux légitimes.

 

Le bureau national

vendredi 30 novembre 2012

 

 Source 

 palestine-onu.jpg

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