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Publié par Diablo

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C’est à deux pas d’ici, à l’ouest de la péninsule ibérique, petit pays du sud de l’Europe accroché au rivage de l’Océan Atlantique.
 
Depuis la fin de la dictature en 1974, le Portugal vivait une démocratie tranquille. L’émigration vers des pays plus riches marquait le pas. Il y a quatre ans, la crise économique s’est abattue sur cet Etat qui affiche le plus faible taux de scolarisation d’Europe et le plus grand nombre d’heures travaillées par salarié. La troïka formée par le Fonds Monétaire International, l’Union européenne et la Banque centrale européenne a imposé ses règles… Et son programme de rigueur a aggravé la récession.
 
Au troisième trimestre 2012, le nombre des demandeurs d’emploi portugais atteignait un niveau record : 15,8% de la population active. Le chômage touchait près de 40% des moins de 24 ans. Fin octobre, faute de solutions, le gouvernement incitait les jeunes Portugais à opter pour l’exil. Vers l’Afrique. Ou l’Amérique latine.
 
Ces derniers mois, on a souvent évoqué la dette grecque et les conséquences de la rigueur espagnole. On a moins parlé du Portugal, ce pays de 11 millions d’habitants passés en moins de 40 ans de la dictature à la démocratie… et du progrès démocratique à l’austérité économique la plus dure.

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