Nous sommes une FORCE considérable
Le mécontentement est massif, les travailleurs n’en peuvent plus !
La riposte populaire grandit mais en fronts dispersés.
Les salariés de la Fonction Publique ont réussi à l’appel de la CGT, de Solidaires et de FO, leur plus grande mobilisation depuis l’élection de Hollande, pour l’augmentation de leurs salaires et l’arrêt des suppressions de postes. En plus de ces questions, les enseignants sont engagés depuis un an contre la réforme des collèges qui renforce les inégalités et discriminations sociales en développant une école à plusieurs vitesses. La grève a été particulièrement suivie dans les collèges par plus de 50 % des personnels. Rien n’étant réglé sur le fond, l’action va se poursuivre.
Les petits et moyens agriculteurs ont exprimé avec force le désespoir d’une profession dont l’avenir est menacé par la concentration capitaliste et les directives de l’Union Européenne.
Les chauffeurs de taxis, en butte à la déréglementation et à la concurrence des VTC, ont fait converger 1 000 véhicules aux portes de Paris. Ils sont victimes d’une baisse de 40% en moyenne de leurs revenus.
Samedi 30 janvier 2016, des dizaines de milliers de manifestants dans toute la France se sont exprimés avec force pour demander l’arrêt de l’état d’urgence et des mesures liberticides.
Le 4 février 2016 s’est exprimée la solidarité avec les « 8 de Goodyear » menacés d’emprisonnement sur fond de criminalisation du mouvement social : les syndicalistes d’Air-France et ceux de Ford-Blanquefort…etc
Toutes ces luttes doivent être soutenues.
Un constat : Cloisonner et éparpiller les actions des travailleurs affaiblit leur portée et la riposte nationale nécessaire.
Tout est lié. La source de toutes nos difficultés se trouve dans la politique capitaliste dictée par le MEDEF et appliquée par le gouvernement PS.
L’état d’urgence est là pour accompagner législativement l’offensive tous azimuts du capital. L’union sacrée entre PS, Républicains, FN veut accréditer l’idée qu’on ne peut faire autrement que de transférer l’argent public dans les poches du patronat, qu’il n’y a pas d’autre solution que de casser les droits des salariés. Pour cela, les soutiens du capital veulent intimider le mouvement social, freiner ses luttes.
Tous unis, nous sommes une force considérable qui peut le faire plier, Les moyens financiers existent pour satisfaire nos revendications (argent dérobé par les patrons : 275 milliards, 41 milliards du CICE, 80 milliards de fraude fiscale).
Nous : ouvriers, enseignants, employés, petits paysans, artisans, avons les mêmes intérêts et le même ennemi : le capital.
Préparons ensemble un grand rassemblement populaire avec de grandes luttes s’exprimant dans tout le pays.
SOURCE:


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