Derrière la DÉMISSION d'Emmanuel MACRON ...
A 8 mois de l’élection Présidentielle, les sondages sont dans le flou. 4 ans après avoir été élu contre Sarkozy, Hollande est aujourd’hui discrédité, les sondages le donnent sous la barre des 20%. Quelle dégringolade en si peu de temps !
Ce ne pouvait être autrement, dès avant l’élection en 2012 notre parti avait montré que derrière Hollande comme derrière Sarkozy, les grands groupes capitalistes tiraient les fils de ces deux marionnettes.
Sont réellement aux commandes ceux qui possèdent le pouvoir économique et financier et donc le pouvoir politique. Dans le monde les 500 multinationales les plus puissantes sont classées ; selon le classement 2015 publié en 2016, 31 multinationales françaises en font partie, parmi lesquelles :
Ces grands groupes préparent avec acharnement la présidentielle de 2017. Ils se félicitent de la montée du Front National, les sondages donnent M. Le Pen en tête au 1er tour. Ils sont en train de procéder au remplacement de Hollande par un candidat issu d’élections primaires. Ils assurent aussi la promotion des Juppé, Fillon, voir Sarkozy…
La démission de MACRON du gouvernement socialiste s’inscrit directement dans ces manœuvres. La 1ère journée de l’université d’été du MEDEF a applaudi, GATTAZ en tête. « On a enfin commencé à entendre parler de compétitivité » s’est réjoui le président de la Fédération des industries mécaniques. B. Blitz, président de la fédération de l’assurance et du pôle international du MEDEF a déclaré : « Il nous prépare l’économie de demain ». On sait qu’il a travaillé en banque d’affaires, il comprend les mécanismes de fonctionnement d’une entreprise, comment on avance » .Un directeur d’entreprise a rappelé que MACRON était directeur de la banque ROTHSCHILD quand Hollande lui a offert un poste de ministre.
Un candidat de plus, un candidat de poids à la présidentielle ? L’avenir proche confirmera certainement cette rapide progression.
Cette affaire MACRON confirme de manière évidente que l’élection de 2017, comme les précédentes est un piège tendu aux électrices et aux électeurs. Changer de Président, pour continuer la même politique en l’aggravant, c’est ce que préparent une fois de plus les grandes sociétés capitalistes.
Il ne faut pas se laisser enfermer dans ce piège. Pour imposer un véritable changement de politique, une seule alternative existe : reprendre aux multinationales le pouvoir économique, financier et donc le pouvoir politique. C’est la seule alternative réelle qui permettrait de développer l’économie pour la satisfaction des besoins de tous.
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