La VICTOIRE d’Evo MORALES est celle de la BOLIVIE

Lundi [22 octobre 2019], peu après huit heures du soir, selon TeleSur, Evo Morales a devancé son adversaire de dix points (46,86 contre 36,73, avec plus de 95% des bulletins dépouillés). Néanmoins, il faut encore attendre les résultats définitifs, conscients que la victoire d'Evo est celle de la Bolivie.
La Bolivie a acclamé Evo et l'a élu. Le pays a voté pour la stabilité et le développement, des drapeaux qui sont aujourd'hui brandis avec force par le peuple victorieux.
Les élections de dimanche se sont déroulées dans un climat de transparence et de paix tout au long de la journée, jusqu'après 20 heures, et selon le premier communiqué officiel émis, alors que 83 % des bulletins avaient été dépouillés, Evo Morales devançait son plus proche rival, Carlos Mesa, d'environ sept points.
Même si tous les bulletins des zones rurales isolées (plus d'un million d'électeurs), traditionnellement favorables à Evo, n'avaient pas encore été dépouillés, le candidat de l’opposition Carlos Mesa avait commencé à célébrer son passage au second tour…
Mais ce n'est pas tout, Mesa a déclaré aux médias que si Evo l’emportait, il ne serait pas reconnu par l'opposition et il appellerait à ne pas accepter le verdict populaire.

Le coup d'État qu'Evo Morales avait dénoncé être en préparation s'il gagnait au 1er tour, est en marche ! Carlos Mesa met en application le plan de déstabilisation violente, prévu avec les Etats-Unis...
En Bolivie, la victoire incontestable d'Evo Morales au 1er tour, reconnue même par le représentant de l'OEA, est remise en cause violemment par une opposition incapable, comme au Venezuela, de gagner une élection démocratiquement.
Alors elle agite frénétiquement l'épouvantail de la fraude généralisée. S'il y avait eu 20 points de différence, ça n'aurait en rien, changé la stratégie de contestation violente des résultats, bien au contraire. Pour exemple, RFI annonçait déjà un vent de colère chez les opposants, avant même la fin de la campagne électorale ! C'était un plan prévu à l'avance avec les Etats-Unis, qu'il y ait 1 ou 2 tours ! Ils veulent désormais bloquer le pays et mettre le chaos. Un Venezuela bis !
Et quand tous les "merdias" annoncent que la victoire d'Evo Morales au 1er tour est une "vraie surprise" et "difficile à justifier", c'est évidemment un mensonge éhonté, une stratégie mise au point de longue date afin de pouvoir l'accuser de fraude. Chacun sait en Bolivie, et l'opposition plus que tout autre, que le dépouillement en zone rurale est plus long et toujours très favorable de plus de 3 points à Evo Morales.
Incapable de virer en tête au 1er tour, l'opposition voulait à tout prix un second tour. Elle a donc décidé de ne pas attendre la fin du dépouillement des votes en zone rurale pour considérer les résultats partiels issus des villes, comme quasiment définitifs. Ils savaient qu'ils seraient relativement moins favorables à Evo.
En les diffusant tels quels, avec un écart de moins de 10 points, sans attendre le dépouillement de 100% des bulletins de vote, et en se réjouissant bruyamment de la tenue d'un second tour, le but était de créer un effet de surprise, une indignation, le sentiment d'un retournement de situation invraisemblable, au cas où le dépouillement des votes en zone rurale se révélerait, comme prévu, très favorable à Evo Morales... Et qui ne peut donc s'expliquer que par une fraude massive.
Le coup d'état qu'Evo Morales avait dénoncé être en préparation s'il gagnait au 1er tour, est en marche !
Solidarité totale avec Evo et son peuple !
El pueblo unido, jamas sera vencido !
Michel Taupin
Collectif International pour la Paix au Venezuela
sur Facebook le 22 octobre 2019


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