UKRAINE : LA CIA à MARIOUPOL dès le PRINTEMPS 2014
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Cette enquête a été réalisée par Laurent Brayard en décembre 2015, à Donetsk et fut difficile à obtenir d’Anastasia. Elle et son mari furent les victimes de la police politique de l’Ukraine, la terrifiante SBU, qui s’est livrée et se livre depuis lors à des répressions sanglantes et de nombreux crimes et assassinats. Anastasia fut longue à convaincre, elle n’accepta l’interview qu’à la condition de ne jamais être nommée, filmée, photographiée, tellement la peur était grande pour eux, mais surtout pour leur famille restée à Marioupol et en Ukraine. Son interview reste un des pires souvenirs de L. Brayard, tant par le contenu que la teneur des faits racontés, mais aussi à cause de la révélation que les bourreaux étaient certainement des agents de la CIA, en tout cas des spécialistes de la torture ne parlant que l’anglais, se trouvaient à Marioupol dès l’arrivée des meurtriers d’Azov et des unités de néonazis recrutées dans les compagnies de défense du Maïdan.
Marioupol, 9 mai, tueries et répressions. Marioupol, l’agitation est à son comble au début du printemps 2014. La ville est en effervescence alors que s’approche à grands pas une force militaire envoyée par Kiev sous le commandement du député ultranationaliste Oleg Liachko. Des troupes ukrainiennes appuyées par des bataillons de représailles sont en route pour la ville qui connaît la même agitation que toutes les villes de l’Est de l’Ukraine à cette époque. Avant le massacre d’Odessa, le choc du Maïdan avait déjà sévèrement inquiété les populations sur la manière dont l’Ukraine allait les traiter. Des manifestations éclatèrent et embrasèrent la ville, l’approche de la fête de la Victoire contre l’Allemagne nazie qui venait d’être interdite en Ukraine fut la goutte qui fit déborder le vase de l’opinion publique. C’est Anastasia qui se trouve avec nous pour nous raconter son expérience personnelle. Elle et son mari étaient de paisibles habitants de Marioupol. Ils avaient un petit garçon, un appartement, une voiture et vivaient tranquillement. Son mari, Andreï avait toutefois vite compris ce qu’il allait se passer. En avril, lui et quelques amis se réunirent pour s’organiser.
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