UKRAINE : Une position du secteur international de la CGT qui interpelle nombre de militants
Le texte (lire ci-dessous) reprend tout le narratif, tout le récit des médias du système, du bloc occidental, des dirigeants américains, de l'OTAN :
-Poutine est le seul responsable de cette guerre
-c'est dans son enfermement qu'il faut aller chercher les causes de ce qui est advenu
-les occidentaux ont eu tort de lui laisser annexer la Crimée
-Zelensky est un simple libéral seulement responsable d'un affaiblissement du code du travail
-si des groupes d'extrême-droite ont fait régner la terreur en 2014 la situation est très différente aujourd'hui
-en revanche c'est Poutine qui a des liens avec l'extrême-droite en Europe
-les syndicats ukrainiens sont unis contre l'invasion
-les sanctions sont nécessaires
Mais où donc le secteur international de la CGT va chercher ses informations relatives à la fois à la situation présente et à l'enchaînement historique qui y a conduit ? À la Confédération des syndicats libres d’Ukraine (KVPU) dont le président Mykhailo Volynets par ailleurs membre du parlement de Kiev est proche du groupe néo nazi « bataillon Azov » ?
SOURCE : Front syndical de classe
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LE TEXTE PUBLIÉ SUR LE SITE DU JOURNAL « OPTIONS » :
Pour la paix en Ukraine, les raisons de se mobiliser
Dans une note dédiée, la Cgt expose son analyse de la guerre déclenchée le 24 février et des positions syndicales qui s’expriment, en Ukraine comme en Russie. Questions à Pierre Coutaz, conseiller confédéral au secteur international.
Quelle analyse la CGT fait-elle du déclenchement de la guerre ?
Incontestablement, la responsabilité de cette guerre revient à Vladimir Poutine. Il en rêve depuis des années. Il en a fixé lui-même l’ampleur et la temporalité. Vladimir Poutine est au pouvoir depuis vingt-deux ans. L’homme est enfermé dans ses certitudes et enivré par son propre pouvoir. Même s’il est très entouré, il gouverne seul. Ses proches ne lui disent que ce qu’il est capable d’entendre. Si les Occidentaux ont une responsabilité, c’est d’abord et surtout celle de l’avoir laissé annexer la Crimée en 2014 et d’avoir, au fil du temps, entériné la situation, y compris sur un plan géopolitique.
Quel rôle a joué l’OTAN ?
Depuis 2008, l’organisation transatlantique a joué un jeu dangereux en ayant laissé envisager une adhésion à plusieurs pays de l’ex-Urss, l’Ukraine et la Géorgie notamment. Au moment de l’unification de l’Allemagne, elle avait exclu la possibilité de toute extension de l’alliance vers l’est. Et puis, il y a eu la chute de l’Urss, l’élargissement de l’Otan à la Pologne, à la Hongrie, à la République tchèque puis à sept autres pays, dont les pays baltes. En aucun cas, ce processus n’a apporté la paix promise. En Europe, les frontières continuent, de gré ou de force, d’être redessinées, et plusieurs conflits non résolus couvent sur le continent. Mais notons que, dès le 24 février au soir, Joe Biden a clairement exclu toute intervention de l’organisation. Ce qui démontre, espérons-le, qu’il a conscience des conséquences qu’une telle intervention pourrait avoir.
« Élu par une jeunesse qui rêve de paix et d’ouverture, Volodymyr Zelensky n’est ni dans la surenchère ni dans la provocation à l’égard de la Russie. C’est un libéral qui porte la responsabilité d’une réforme amoindrissant gravement les dispositions du Code du travail, mais certainement pas un nazi. »
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