MACRON souhaite un gouvernement pouvant aller des « COMMUNISTES à LR » excluant LFI et le RN ! Que pensez-vous de cette proposition ?
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Ne disposant pas d’une majorité absolue à l’Assemblée Nationale, on peut comprendre les motivations de Macron qui souhaite, en quelque sorte, et sans aucune concession sur son programme néo-libéral, la constitution d’un gouvernement « d’union nationale rétrécie » allant du PCF à LR, comme un opération de débauchage politique de grande envergure, en réalité comme un piège grossier.
A priori, il y a peu de chances qu’il y parvienne totalement.
Côté droite, et pour peu que l'instinct de survie existe encore, LR ne semble pas prêt à se faire absorber par le macronisme, ceci malgré leurs fortes convergences du moins sur le plan de la politique économique. L'élection d'Olivier Marleix, anti-macroniste pur et dur, à la tête du groupe LR à l'Assemblée Nationale en est l'un des signes.« Nous ne servirons pas de béquille » dit-il au JDD. Ils préféreront, sans doute, le soutien au « coup par coup » .
Côté gauche, on voit mal au regard des projets gouvernementaux (retraites…etc) le parti de Fabien Roussel s’engager dans cette galère qui signerait sans doute définitivement son suicide politique.
Il reste que le projet de Macron porte implicitement la volonté de faire exploser la NUPES. Or, Jadot de EELV a déjà fait savoir qu’il était prêt, certes, sous quelques conditions, à répondre favorablement à l'appel élyséen. Quant au PS on peut penser que certains de ses élus pourraient être tentés…
Comme on le voit, les prochains jours s’avèrent passionnants et déterminants pour la prochaine période.
Mais, à propos, chers lecteurs, qu’en pensez-vous ?
Le blog El Diablo
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Elisabeth Borne va rester Première ministre et formera un « nouveau gouvernement d’action » début juillet, annonce Emmanuel Macron
Le président, qui maintient sa « confiance » en l'ancienne ministre du Travail, l'a chargée de sonder les groupes parlementaires à l'Assemblée la semaine prochaine, notamment sur leur possible participation au gouvernement.
Depuis le mauvais résultat de la majorité aux législatives, son sort restait incertain. Elisabeth Borne est confirmée au poste de Première ministre par Emmanuel Macron, qui l'annonce dans un entretien à l'AFP, samedi 25 juin. Le chef de l'Etat explique avoir "décidé de confirmer [sa] confiance" à celle qu'il avait choisie en mai pour « mener l'action du gouvernement dans la durée ».
Un « nouveau gouvernement d'action » sera formé dans « les premiers jours du mois de juillet », affirme-t-il. D'ici là, Elisabeth Borne est chargée de sonder les différents groupes de l'Assemblée nationale, notamment sur leur volonté de participer au gouvernement, de voter la confiance en la Première ministre et le projet de budget.
Le projet de la présentielle « pourra être amendé »
« A mon retour du G7 et de l'Otan", dont le sommet à Madrid se termine jeudi, "la Première ministre me soumettra des propositions pour une feuille de route pour le gouvernement de la France sur les prochains mois et les prochaines années, et également pour la composition d'un nouveau gouvernement d'action au service de la France », détaille Emmanuel Macron dans cet entretien.
Ce gouvernement pourra aller « des communistes aux LR », mais pas au-delà, prévient Emmanuel Macron, qui exclut la participation du Rassemblement national et de La France insoumise : « Je ne confonds pas les extrêmes, mais par leur expression, leur positionnement, (...) ces formations ne s'inscrivent pas comme des partis de gouvernement ».
Le président de la République précise que « la base de ces discussions » pour la formation du nouveau gouvernement sera le « cadre du projet présidentiel et de celui de la majorité présidentielle qui pourra être amendé ou enrichi », du moment que ces ajustements ne fassent pas augmenter « ni les impôts ni la dette ». Il a confirmé qu'il comptait toujours réformer les retraites pour « faire travailler plus longtemps » les Français.
SOURCE :
Comme Roussel, Jadot prêt à participer à un gouvernement d’union nationale avec Macron
Après Roussel (PCF), Jadot (EELV) a ouvert la voie ce vendredi à la participation à un gouvernement d'union nationale pour dépasser le « blocage institutionnel » sous réserve d'un programme satisfaisant. Si pour l’heure, ni Bayou ni Rousseau ne se sont exprimés, l'accord avec une telle option illustre des divergences qui pourraient s'aiguiser au sein de la NUPES.
POURSUIVRE LA LECTURE :
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Le député « insoumis » du Nord Adrien Quatennens assure qu'il n'y a «pas d'arrangement possible» avec le gouvernement
Le député du Nord a estimé que la possibilité de participer à un gouvernement de coalition «n'aurait aucun sens» et serait «illisible». Il a ajouté que sur ce sujet, il n'y avait «aucun risque» de dissension au sein de la NUPES.
Le numéro 2 de La France insoumise (LFI), Adrien Quatennens, a affirmé ce 26 juin qu'il n'y avait «pas d'arrangement possible» avec un gouvernement d'Emmanuel Macron, assurant qu'il n'y avait «pas de risque» d'un éclatement de la coalition de gauche sur la question. Le chef de l’État a chargé le 25 juin son Premier ministre de sonder les groupes parlementaires afin de former un «gouvernement d’action» début juillet.
A France Inter, Franceinfo et Le Monde, le député du Nord a répondu que participer à un gouvernement de coalition «n'aurait aucun sens» et serait «illisible», car «on n'a pas entendu [Emmanuel Macron] bouger ni reculer d'un iota sur la réforme des retraites, ni sur la volonté d'imposer 15 à 20 heures de travail en contrepartie du RSA», notamment.
Participer au gouvernement «n'aurait aucun sens», selon Quatennens
Rejoindre le gouvernement «n'aurait aucun sens et participerait des combines que nous ne voulons pas», a-t-il insisté, ajoutant : «Nous lui avons dit, il n'y a pas d'arrangement possible.» «Nous avons un mandat et il est clair, celui d'être dans l'opposition», a précisé Adrien Quatennens.
Le chef de l’État a évoqué des discussions «des communistes aux LR», écartant d'emblée le RN et LFI qui pour lui ne sont pas des «partis de gouvernement».
Mais l'élu insoumis estime qu'il n'y a «pas de risque» d'un éclatement de la Nouvelle union populaire économique et sociale (NUPES). «Je ne crois pas, je ne vois pas comment un seul communiste» pourrait être tenté, a-t-il notamment souligné, remarquant que le numéro 1 du PCF, Fabien Roussel, qui avait eu l'air un temps séduit, «a rétropédalé».
«Je crois que la première personne qui au sein de la NUPES mettrait un seul doigt dans la proposition d'Emmanuel Macron, cela serait une purge absolue», a-t-il insisté.
«Nous avons installé un intergroupe parlementaire, nous voulons fonctionner ensemble, nous allons fonctionner comme un groupe», a-t-il assuré, rappelant que la NUPES allait déposer «la semaine prochaine une grande loi d’urgence sociale dans laquelle il y aura l’augmentation du SMIC, le dégel du point d’indice, la revalorisation des fonctionnaires de 10% et aucune pension sous le SMIC pour une carrière complète».
[Vu sur l’application RT News]


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