Les 12 ans d’ingérence de l’Union Européenne laissent la GRÈCE exsangue
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Le samedi 20 août, la Grèce est sortie de douze ans de surveillance européenne renforcée, instaurée par la Commission européenne en 2010. Ces douze années d’austérité sans précédent n’ont pourtant réglé aucun des problèmes de « la « crise grecque », bien au contraire : PIB dévasté, endettement du pays et chômage record. L’échec flagrant de la politique néolibérale de L’UE laisse la Grèce exsangue.
Le FMI, lui, se félicite : il a été intégralement remboursé, avec anticipation.
Bilan chiffré.
L’information est passée inaperçue. Et pour cause… L’Union européenne fait profil bas. C’était le moins qu’elle puisse faire car attirer l’attention sur la situation de la Grèce l’aurait exposée aux critiques des peuples de l’Union européenne et aurait mis en lumière l’horreur néolibérale européenne…
Ce n’est pas la déclaration du ministre des Finances grec, Chrístos Staïkoúras, qui mettra du baume au cœur du peuple grec : « Après douze ans, un chapitre difficile pour notre pays s’achève. La Grèce revient à une normalité européenne et ne sera plus une exception dans la zone euro ».
Car la réalité pour le peuple grec, c’est une grosse décennie synonyme d’effondrement, d’appauvrissement, de régression sociale, de chômage, d’austérité et d’humiliation. Et il faudra des dizaines d’années avant que le pays se relève de la stratégie de choc austéritaire et de privatisations qui lui ont été imposée par la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) et qui a engendré des dégâts considérables.
Les Grecs n’ont pas oublié le mépris de la Troïka et des “champions de l’Union” à l’encontre du peuple grec qualifié de “cueilleur d’olives”, ni la brutalité de la politique néolibérale imposée par l’UE qui a mis en lumière sa nature profonde. Finie la légende de pays librement associés… L’assemblée de créanciers et de débiteurs s’est dévoilée. La Commission, avec l’accord de tous les européistes, s’est arrogée, sans aucun contrôle, des pouvoirs de coercition, pour imposer ses règles et sa politique, au nom de la défense de la monnaie unique et de l’intégrité de la zone euro.
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