COLOMBIE : L'impact sur la région des six premiers mois de Gustavo PETRO
/image%2F1449569%2F20230303%2Fob_ddd76a_colombie-gustavo-petro-poing-leve.jpg)
/image%2F1449569%2F20230303%2Fob_893491_bolivar-infos.jpg)
Par María Fernanda Barreto
Le nouveau gouvernement colombien est déjà en place depuis un peu plus de six mois et déjà les effets positifs sur son pays et sur notre Amérique se font sentir. La région est dans l'attente de la position que prendra Pétro concernant les intérêts des États-Unis et ses liens avec l’OTAN.
La semaine dernière, le Gouvernement de Gustavo Pétro a atteint ses 200 jours d’existence. Un Gouvernement nouveau, sans aucun doute, pour une Colombie habituée à être gouvernée par une élite mafieuse, népotiste et génocidaire.
L'accession de Pétro au pouvoir exécutif colombien en tant que dirigeant de cette grande alliance appelée « pacte historique » implique un changement dans les relations de force politiques et sociales à l’intérieur du pays mais aussi dans les relations internationales. Comme on pouvait s'y attendre, les contradictions vont s'aiguiser dans la mesure où certaines actions qui touchent les intérêts de l'oligarchie et de l'impérialisme dans la région sont exécutés alors que d'autres, par contre, restent intactes. C'est ce que nous allons tenter d’analyser brièvement.
Le rétablissement des relations avec le Venezuela
Le premier impact international de la victoire de Gustavo Pétro a été la reconnaissance du Gouvernement légal et légitime du Venezuela par un appel téléphonique que Pétro a adressé au président Nicolas Maduro quelques heures après avoir été déclaré président élu, c'est-à-dire, avant même d'être investi.
L'une des premières conséquences découlant de cette décision a été d'achever d'enterrer ce qu'on appelle le « groupe de Lima » duquel s'était déjà retiré le Pérou, et cela a fini de discréditer la figure affaiblie de Juan Guaidó, que, bien qu'il soit devenu une charge pour ses propres idéologues, les États-Unis d'Amérique continuaient à soutenir grâce à la reconnaissance de quelques rares Gouvernements, principalement celui de l'ancien président colombien Iván Duque, et de ceux qui ont intérêt à participer au pillage des richesses du Venezuela comme le Royaume-Uni.
POURSUIVRE LA LECTURE:


/image%2F1449569%2F20250602%2Fob_00c431_che-guevara-affiche-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20230929%2Fob_a9994b_gramsci-portrait.jpg)
/image%2F1449569%2F20231207%2Fob_63cb78_palestine-barghouti-affiche.jpg)
/image%2F1449569%2F20240217%2Fob_caefb2_paix-ensemble-colombe.jpg)
/image%2F1991535%2F20180120%2Fob_adc27f_bandeau2.jpg)