Soixante-dix ans après sa mort, de qui STALINE est-il le nom ? – Par Gilles QUESTIAUX
/image%2F1449569%2F20230309%2Fob_c32620_gilles-questiaux.jpg)
Que ça plaise ou non, sur la plupart des problèmes que Staline a affrontés, dans les choix qu’il a fait et dans les circonstances concrètes où ils ont eu lieu, à l'époque où il agissait, il a eu raison. Et ses contemporains en étaient bien d’accord, y compris ses adversaires, qui étaient bien conscients qu'ils auraient agi de même que lui s'ils avaient été placés dans sa position et qui ne croyaient pas un mot des affabulations de leurs propres médias, contrairement à aujourd’hui.
Ça signifie aussi que la plupart des choses que l’on raconte, que l’on colporte, et que l’on croit savoir sur Staline sont fausses. Il s’agit sans doute du personnage historique le plus diabolisé de l’histoire. Non qu’il ait été un enfant de chœur, ça non, mais qui voudrait d’un enfant de chœur dans cette fonction ? Et pas davantage un saint, on sait d’ailleurs ce que ça donne, un saint au pouvoir, avec notre Saint Louis national pourfendeur d’hérétiques.
POURSUIVRE LA LECTURE :
/image%2F1449569%2F20230309%2Fob_e688a9_staline.jpg)
/image%2F1449569%2F20230309%2Fob_ad47e6_staline-postdam.jpg)
/image%2F1449569%2F20230309%2Fob_6b1113_initiative-communiste.jpg)
Il y a 70 ans, la mort de Staline : rappel sur la résolution adoptée par le PRCF en 2010 « Combattre l’anti-stalinisme primaire, clé de voûte de l’anticommunisme viscéral et du négationnisme historique »
Déclaration des communistes du PRCF du 5 mars 2023
Il y a 70 ans, le 5 mars 1953, mourrait Staline, qui fut considéré en son temps par de Gaulle et Churchill comme un « grand chef d’Etat ». Et pour cause : celui qui succéda à Lénine mena la collectivisation des terres via les kolkhozes et l’industrialisation massive qui permit la victoire contre l’Allemagne nazie, et ce tout en favorisant l’alphabétisation, la laïcisation et l’urbanisation. A la suite de Lénine, l’URSS de Saline devint ainsi une puissance en rupture avec l’archaïsme tsariste et en mesure de se confronter avec l’ordre capitaliste, en dépit de l’encerclement visant l’URSS depuis l’arrivée au pouvoir des bolcheviques en 1917.
Pourtant, encore aujourd’hui, Staline continue d’être résumé aux seuls « goulag », « totalitarisme » et autres « jumeau d’Hitler », au point même que la victoire de Stalingrad tombe dans l’oubli le plus total – sauf pour les militants franchement communistes du PRCF – du fait d’une atmosphère négationniste assimilant toujours plus le socialisme soviétique au nazisme hitlérien.
En 2010, le PRCF adoptait à l’unanimité moins deux voix d’abstention une résolution à propos de Staline, figure de proue favorite de tous les anticommunistes primaires pour attaquer l’URSS et l’ensemble du Mouvement communiste international, y compris l’historique Parti communiste français de Maurice Thorez et Jacques Duclos. Une rhétorique qui, malheureusement, a gagné y compris la direction euro-mutante de l’actuel P« C »F-PGE, en atteste la déclaration du secrétaire national Fabien Roussel affirmant que Staline « n’est pas un camarade ».
POURSUIVRE LA LECTURE :


/image%2F1449569%2F20250602%2Fob_00c431_che-guevara-affiche-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20230929%2Fob_a9994b_gramsci-portrait.jpg)
/image%2F1449569%2F20231207%2Fob_63cb78_palestine-barghouti-affiche.jpg)
/image%2F1449569%2F20240217%2Fob_caefb2_paix-ensemble-colombe.jpg)
/image%2F1441421%2F20200425%2Fob_b9809a_stalin-churchil-roosevelt-650x301.jpg)
/https%3A%2F%2Fwww.initiative-communiste.fr%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F04%2FLOGO-PRCF-SIMPLE-e1532542574687.jpg)