L'EAU un besoin VITAL pour les populations et les activités économiques doit relever du SERVICE PUBLIC !
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Les graves sécheresses récentes ont brutalement montré que l’eau n’était pas une ressource inépuisable qu’il fallait utiliser avec parcimonie pour le bien de tous, le sujet a rapidement occupé le devant de la scène politique.
Ainsi, la question des bassines agite le monde agricole et bien au-delà depuis l’été dernier. Les bassines ? Il s’agit de retenues de substitution, alimentées par le pompage de l’eau des nappes phréatiques et les rivières en hiver puis mise à disposition en été pour l’irrigation des cultures céréalières et surtout du maïs introduit dans les régions de l’ouest au début des années 80 et cultivé de manière intensive. Financées à 70 % par l’argent public, les bassines posent la question de l’accaparement de ce bien commun qu’est l’eau au profit de quelques gros exploitants. Leurs opposants ne sont pas seulement les écologistes mais d’abord les autres agriculteurs, les populations du monde rural touchées aussi par les sécheresses estivales. Après les bassines vandalisées en août en Vendée, des affrontements violents ont eu lieu dans les Deux Sèvres, autour du chantier de Sainte Soline fin octobre. Le Ministre de l'intérieur Darmanin y avait dépêché d’impressionnantes forces de police pour montrer sa « fermeté » posant une fois de plus la question de la violence dans le maintien de l'ordre public. Selon le pouvoir et les dirigeants de l'agro-alimentaire capitaliste, les projets de 1000 bassines nouvelles devront être réalisés quoi qu’il arrive. Depuis, quelques petits aménagements à la marge, timides réductions des surfaces des futures bassines n’ont pas suffi pour faire baisser les tensions. Macron a dû se fendre d’un plan pour l’eau « Mille projets en cinq ans pour recycler et réutiliser l’eau » présenté ce jeudi 30 mars, depuis le village de Savines-le-Lac dans les Hautes-Alpes. Ce plan, baptisé EcoWatt de l’eau à l’instar de l’EcoWatt de l’énergie relève évidemment de la même politique : les grands groupes continueront à engranger des profits faramineux, toujours en hausse et la note sera de plus en plus salée pour les consommateurs sans pour autant garantir une eau potable de meilleure qualité.


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