Quelle qu'elle soit la décision du CONSEIL CONSTITUTIONNEL, elle sera POLITIQUE !
/image%2F1449569%2F20230413%2Fob_9aa402_cc-police.jpg)
Les « milieux autorisés » comme on dit, c'est-à-dire la classe dominante et leurs chiens de garde n'arrêtent pas de nous présenter le Conseil constitutionnel (C.C.) comme peuplé de « Sages ».
Elaborant leurs décisions dans le strict respect et la stricte observation de la seule conformité des lois et décisions gouvernementales et de la seule forme des textes, en toute « objectivité »
Rappelons donc que TOUS ont été nommés « recasés » soit :
Par les présidents de la République en exercice : Laurent Fabius, Jacques Mézard, Jacqueline Gourault;
Par le président du Sénat : Michel Pinault, François Pillet, François Seners;
ou par le président de l'Assemblée nationale : Corinne Luquiens, Alain Juppé, Véronique Malbec.
Après de longues carrières souvent politiques.
Donc TOUT sauf des nominations apolitiques.
En tout cas répondant au profil de la parfaite conformité avec l'ordre établi des privilégiés.
La décision du Conseil sera donc politique calée à la fois sur l'impact du mouvement social, les répercussions politiques et institutionnelles dans l'opinion et les attentes du pouvoir macronien et on peut envisager (faisons en le pari) :
Soit une validation complète (peu probable)
Soit une validation assortie de restrictions du type invalidation des " cavaliers", par exemple concernant l'index senior assortie ou pas de la validation du Référendum d'Initiative Partagée (RIP).
Soit une invalidation globale ou de la partie contestée par le mouvement populaire (les 64 ans), ce qui permettrait aussi d'offrir une sortie « honorable » à Macron n'ayant pas cédé jusqu'au bout mais s'inclinant devant une décision institutionnelle. Revalorisant au passage un conseil apparaissant comme défenseur en dernière instance du débat parlementaire, du dialogue social, de l'apaisement et de manière plus générale redorant aux yeux de l'opinion le rôle des « institutions de la République » .
Sauf donc invalidation globale équivalent à un RETRAIT de la contre-réforme et à une victoire du mouvement social contrairement à ce qu'a déjà avancé Laurent Berger (pour se ménager une sortie du mouvement ?) affirmant par avance respecter la décision du C.C. il va s'agir de poursuivre l'action et la résistance dans un nouveau contexte.
Car au fond s'affrontent deux légitimités : celle du pouvoir de la bourgeoisie issu d'élections dominées par elle et les institutions qui assurent sa domination ET la démocratie sociale ou mieux encore la volonté et les intérêts d'un peuple en résistance contre la régression sociale. Aspirant à pouvoir se faire entendre et à imposer le respect de ses intérêts.
Ne nous laissons donc pas intimider par l'appel au « respect républicain des institutions » !
Macron n'en a donc pas fini avec les retraites et c’est d'une victoire dont le mouvement populaire a besoin pour au-delà passer à une contre-offensive en vue de défendre ses conquis et de renouer avec d'autres avancées !
/image%2F1449569%2F20230413%2Fob_c3dda3_fsc-11-avril-2023.jpg)


/image%2F1449569%2F20250602%2Fob_00c431_che-guevara-affiche-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20230929%2Fob_a9994b_gramsci-portrait.jpg)
/image%2F1449569%2F20231207%2Fob_63cb78_palestine-barghouti-affiche.jpg)
/image%2F1449569%2F20240217%2Fob_caefb2_paix-ensemble-colombe.jpg)