VU SUR LE NET après la décision du Conseil Constitutionnel [MIS À JOUR]
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Un pouvoir insurrectionnel s'est établi en France par un pronunciamiento juridique.
Ce pouvoir a une apparence : un quarteron de politicards en retraite. Il a une réalité : un groupe d'affairistes partisans, ambitieux et fanatiques. Voici que l'État est bafoué, la Nation défiée, notre puissance ébranlée, notre prestige international abaissé, notre rôle et notre place en Europe compromis.
Et par qui ?
Hélas ! Hélas ! Hélas ! par des hommes dont c'était le devoir, l'honneur, la raison d'être, de respecter et de faire respecter la Constitution.
C'est tout le contraire qu'ils ont fait. Les « Sages » du Conseil Constitutionnel ont validé, vendredi, l'essentiel de la réforme des retraites, dont le report de l'âge de départ à 64 ans, voulu par Macron contre la volonté de la vaste majorité des Français.
De plus, le Conseil Constitutionnel REJETTE la demande de référendum d'initiative populaire (RIP).
Le refus de censure de l'abus de procédure du PLFRSS est incroyable !
Cette institution pourtant prompte à inventer de nouveaux principes ex nihilo sur le fond (ce que la Constitution ne lui demande pas) ne fait pas ce que la Constitution lui demande : s'assurer que les règles procédurales de la fabrique de la loi soient respectées.
C'est un déni de démocratie.
Une honte.
Laurent Fabius, président du Conseil Constitutionnel n'a pas fait le voyage en Chine avec le Président pour rien - ensemble ils ont décidé de dégrader un peu plus les institutions de la République.
La rupture entre le peuple et des soi-disant "élites" technocratiques, déconnectés de la réalité et des intérêts de la Nation, n'a jamais été aussi profonde. Il est temps de remettre le Conseil Constitutionnel au service de la Nation et non pas de Bruxelles, des atlantistes et des grands intérêts privés.
Pour ramener le Conseil Constitutionnel à la raison, nous proposerons de modifier le mode de nomination de ses membres : par exemple, ce pourraient être des magistrats professionnels dont on ferait valider le nom par un vote aux deux tiers du Parlement et en limitant sa compétence qui ne doit en aucun cas être illimitée comme aujourd'hui.
Georges Kuzmanovic (sur Twitter)
Régis de Castelnau:
Rubrique : « lâche soulagement ».
Palais Royal : le secrétaire général du Conseil constitutionnel montre l’arrêt qui valide la loi Macron sur les retraites.
« La paix sociale pour notre temps est sauvée » ajoute-t-il.
Fabius et Juppé pouvaient, une fois, une seule fois dans leur vie, choisir l’intérêt de la Patrie et de son peuple. Ils n'ont même pas eu ce courage et préféré la honte
Mesurent-ils qu'ils auront la guerre ?
Un pouvoir insurrectionnel s'est établi en France par un pronunciamiento juridique.
— Georges Kuzmanovic 🇨🇵 (@Vukuzman) April 14, 2023
Ce pouvoir a une apparence : un quarteron de politicards en retraite. Il a une réalité : un groupe d'affairistes partisans, ambitieux et fanatiques.
Voici que l'Etat est bafoué, la Nation défiée,… pic.twitter.com/AADwRsg9Xf
Comme des voleurs, Emmanuel Macron et sa bande ont promulgué leur loi sur les retraites en pleine nuit.
— François Ruffin (@Francois_Ruffin) April 15, 2023
Parce qu'ils le savent bien: ce qu'ils viennent de pratiquer, c'est un hold-up démocratique.
Cette brutalité marque, en fait, leur fragilité. Ils appartiennent déjà au passé.
Ne rien lâcher, on va tout reprendre! Salaires, pensions, retraites, convergences des luttes! pic.twitter.com/eyW7BGN2ej
— Olivier Mateu (@OlivierMateu) April 15, 2023
🚨MACRON DÉCLARE LA GUERRE AUX MOINS DE 64 ANS
— François Asselineau (@UPR_Asselineau) April 14, 2023
En obtenant du Conseil constitutionnel (9 bourgeois de +de 64ans tous politiquement acquis) qu'il valide la loi et rejette tout référendum,et en décidant de la promulguer sous 48h,Macron force à choisir entre désespoir et révolution. pic.twitter.com/lYN4XeJcTb
Le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la réforme des retraites et donne son feu vert pour reculer l’âge de départ légal à la retraite de 62 à 64 ans.
François Asselineau analyse cet évènement qui constitue une nouvelle étape déterminante de l’anéantissement de la démocratie française et de ses contrepouvoirs, et qui risque d'attiser encore davantage la colère populaire.
Les 9 « Sages » du Conseil sont censés être les garants de la Constitution de la Ve République dont le principe, stipulé par l’article 2, est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
En fait, ce sont des bourgeois tous d'accord avec Macron, tous âgés de plus de 64 ans et tous très aisés financièrement. Aucun n'est un spécialiste du droit constitutionnel et tous jugent avec un parti pris politique flagrant.
Cette vidéo (ci-dessous) démontre comment Macron, l’exécutif et le Conseil constitutionnel sacrifient ainsi les Français au profit d’intérêts d’oligarques jamais rassasiés.
Le plus grave est que les Français n'ont plus désormais le choix qu'entre le désespoir et la révolution.


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