Le PIÈGE des Occidentaux vis-à-vis des BRICS ne passera pas
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Par Mikhail Gamandiy-Egorov
Il devient désormais parfaitement évident qu’à l’instar des principaux adversaires déclarés de l’establishment occidental, ce dernier cherche à tout prix non plus seulement à nuire, mais bien à stopper par tous les moyens l’émancipation mondiale dont la promotion est assurée par l’axe de la multipolarité. Le seul souci pour les élites occidentales, c’est que leurs actions et agendas cachés ne trompent pratiquement personne.
Suite à l’information parue récemment selon laquelle le président français Emmanuel Macron aurait demandé au président sud-africain Cyril Ramaphosa à pouvoir assister au Sommet des BRICS de cet été. La confirmation de cette «volonté» est venue désormais de la cheffe de la diplomatie du régime hexagonal, alors qu’elle se trouve en déplacement en Afrique du Sud.
Les belles paroles des cadres du régime français quant à « la nécessité de dialogue » et de «partenariat» ne doivent pourtant tromper personne. Paris dans son état actuel n’a absolument rien à faire parmi les pays membres des BRICS, et ceux qui souhaitent de manière honnête et assumée rejoindre prochainement l’organisation pro-multipolaire.
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Macron souhaite être invité au sommet des BRICS, il n'y sera « pas le bienvenu », selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères
Le 20 juin 2023 , la France avait proposé qu'Emmanuel Macron participe au sommet des BRICS, prévu au mois d'août en Afrique du Sud. La Russie, par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères, vient de s'y opposer.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a déclaré le 22 juin à des journalistes qu'Emmanuel Macron ne serait «pas le bienvenu» en tant qu’invité au sommet des BRICS, prévu au mois d'août à Pretoria.
Deux jours plus tôt, la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna, en visite officielle en Afrique du Sud pour rencontrer son homologue local, avait fait connaître à Pretoria «l'intérêt et la disponibilité du président Macron». Une information qui avait été divulguée par L'Opinion quelques semaines plus tôt.
La ministre sud-africaine des Affaires étrangères s'est pour l'heure abstenue de fournir une réponse, se limitant à commenter : «La participation du président Macron, si elle devait avoir lieu, constituerait une première dans les pratiques adoptées jusqu’ici aux sommets des BRICS.»
«C’est l’hôte qui détermine qui doit être invité», avait-elle ajouté, précisant que la décision appartenait au président sud-africain, Cyril Ramaphosa.
La France, «pays inamical»
Expliquant la position russe, Sergueï Riabkov a quant à lui ajouté : «Il est évident que le dirigeant d’un Etat qui mène une politique aussi hostile et inacceptable pour nous, qui parle avec autant d’insistance et de conviction de la nécessité d’isoler activement la Russie sur la scène internationale, qui partage la ligne de l’OTAN consistant à nous infliger une soi-disant défaite stratégique, un tel dirigeant n’est pas le bienvenu en tant qu’invité [au sommet] des BRICS.»
Le 5 août 2022, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait qualifié la France de «pays inamical» en raison de «ses actions envers la Russie». Auparavant, par le décret présidentiel du 5 mars 2022, une liste de pays inamicaux avait été établie, incluant notamment tous les membres de l'Union européenne. Depuis octobre 2022, cette liste comporte 49 pays.
«Nous n’avons pas caché notre attitude, nous en avons parlé à nos collègues sud-africains et nous espérons que notre point de vue sera pleinement pris en compte», a ajouté Sergueï Riabkov.
Les pays africains ont été moins catégoriques que les grandes puissances occidentales face à la guerre en Ukraine. Des pays comme le Sénégal et l'Afrique du Sud se sont ainsi abstenus à l'ONU lors du vote d'une résolution condamnant l'action de la Russie. L'Afrique du Sud a toujours refusé de condamner Moscou, affirmant rester «neutre» et vouloir privilégier le dialogue.
Les 16 et 17 juin, le président sud-africain a conduit une mission diplomatique à Kiev puis Moscou pour tenter de relancer les négociations entre les deux parties du conflit, mais Volodymyr Zelensky a décliné de nouveaux pourparlers.
Vu sur l’application RT News


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