La Guerre en Ukraine : « Où en est-on ? Au bord du gouffre... » INFORMATIONS par Jean LÉVY
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Au bord du gouffre...
Pour éviter une guerre mondiale, et sans doute nucléaire, le multimilliardaire américaine Elon Musk refuse que l'Ukraine utilise son réseau Starlink pour ses drones de combat , selon BFMTV.
Et « Le Monde », critique, de préciser :
L’entreprise d’Elon Musk estime que son service de connexion Internet par satellite n'a pas vocation "à être militarisé".
Déjà glaciales, les relations entre Elon Musk et le gouvernement ukrainien risquent de se tendre un peu plus. Son entreprise SpaceX, qui a en charge le système d’accès à internet par satellites Starlink, a confirmé que Kiev ne pourrait plus utiliser ce réseau pour le contrôle des drones de combat.
Une guerre nucléaire évitée, selon le multi milliardaire américain Elon Musk, par son refus d'aider Kiev à détruire la flotte russe en Crimée, décision motivée par la crainte de représailles de Moscou.
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Pour Zelensky, la Russie a « stoppé » la contre-offensive ukrainienne grâce à sa supériorité aérienne
"La Russie, forte de sa supériorité aérienne, était en train de stopper la contre-offensive ukrainienne, se plaignant du ralentissement de l’aide militaire occidentale et des sanctions visant Moscou à cause de « processus qui deviennent plus compliqués et plus lents ». « Si nous ne sommes pas dans le ciel et que la Russie l’est, elle nous arrête depuis le ciel. Ils stoppent notre contre-offensive », a déploré, lors d’une conférence de presse à Kiev, le président ukrainien."
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Et pourtant, Zelinski annonçait à la terre entière, il y a quelques semaines encore, que son armée visait - au de-là des territoires perdus - reconquérir la Crimée...pour commencer ! Et nos "journalistes" - des canards laquais - et autres chroniqueurs militaires, nous commentaient à longueur de JT la débâcle des Ruskoffs...
Depuis quelques semaines, changement de ton : si les Ukrainiens n'ont pas rompu les lignes de défense russes, c'est que celle-ci sont impénétrables...
Une réussite de la contre-offensive ukrainienne pourrait accélérer le processus de délitement du régime russe, juge le général Yakovleff., qui affirmait, selon L'EXPRESS :
"Le régime de Poutine est entré en phase terminale"
Autrement dit, depuis le début, les Ukrainiens ont menti. Et Zelenski en profite pour quémander de ses alliés occidentaux davantage d'armement, plus de chars, plus de canons et de munitions...
D'après BFMTV, les États-Unis mettront à disposition de l'Ukraine pour 175 millions de dollars de ces munitions dotées d'uranium appauvri.
Concrètement, il s'agit d'un métal dense capable de percer les blindages. Il est potentiellement toxique pour les militaires et la population.
Selon Euronews, lorsque les projectiles entrent en collision avec un blindage, une sorte de poussière est produite. Cette poussière, composé d'oxydes d'uranium, est radioactive et toxique.
Elle peut composer un danger pour les équipages du véhicule attaqué mais aussi pour les civils à proximité. Les poussières pénètrent dans les poumons et le tube digestif et peuvent s'infiltrer dans le sol et l'eau.
Pour certains spécialistes, cette livraison faire en outre craindre une possible escalade dans le conflit :
"En utilisant une rhétorique qui pourrait être assimilée à des armes nucléaires par une personne disposée à entendre ce discours, Moscou indique que 'ce sont les Occidentaux qui pourraient pousser la Russie' elle-même à utiliser une arme nucléaire", analyse notamment John Earth, directeur politique principal du centre pour le contrôle des armes et la non-prolifération interrogé par Euronews.
Il est temps que les peuples se rendent compte, le nôtre en particulier, des dangers qui menacent notre quotidien. car les milliards en armement que les Occidentaux livrent à l'Ukraine, il faudra bien sûr les payer "pour équilibrer le budget", en taxes et autres impôts, en inflation, en malnutrition. en restrictions sur la Sécurité sociale qui protège notre santé.
En attendant l'apocalypse d'une guerre nucléaire, ou même traditionnelle, la dernière nous a coûté 55 millions de morts.
Il faut dire NON à la guerre, tant qu'il est temps encore, et de négocier sans tarder en Ukraine
JEAN LÉVY
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La Russie «stoppe» la contre-offensive ukrainienne grâce à sa supériorité aérienne, admet Zelensky
Le président ukrainien a reconnu ce 8 septembre que la Russie, forte de sa supériorité aérienne, était en train de stopper la contre-offensive ukrainienne, se plaignant du ralentissement de l'aide militaire occidentale et des sanctions contre Moscou.
«Si nous ne sommes pas dans le ciel et que la Russie l'est, elle nous arrête depuis le ciel. Ils stoppent notre contre-offensive», a déclaré Volodymyr Zelensky ce 8 septembre, lors d’une conférence à Kiev. Le président ukrainien a dénoncé «des processus qui deviennent plus compliqués et plus lents, s'agissant des sanctions ou de l'approvisionnement en armes» occidentales. «La guerre ralentit, on reconnaît ce fait», a-t-il assuré.
«Quand des partenaires nous disent : "Quelle est la prochaine étape de la contre-offensive ?", ma réponse est qu'aujourd'hui, nos étapes sont plus rapides probablement que les nouveaux paquets de sanctions» visant la Russie, a-t-il encore noté. L'Ukraine se plaint régulièrement de la lenteur des mesures de rétorsion censées freiner l'offensive russe.
Pour l'armée russe, Kiev n'a atteint aucun objectif
Du côté russe, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou avait estimé le 5 septembre, trois mois après le début de ladite contre-offensive, que les forces armées ukrainiennes n’avaient «atteint leurs objectifs dans aucune des directions».
Les dirigeants ukrainiens «essaient désespérément de démontrer à leurs tuteurs occidentaux au moins quelques succès dans leurs opérations offensives afin d’obtenir davantage d’assistance militaire et économique», avait ajouté le ministre russe de la Défense, lors d’une vidéoconférence avec le commandement de l’armée.
La contre-offensive ukrainienne, très attendue et soutenue militairement par l'Occident, dure depuis le début du mois de juin. Or, en trois mois, les gains territoriaux et militaires de Kiev sont quasi-inexistants face à une armée russe solidement installée dans des positions défensives. L'armée ukrainienne a revendiqué début septembre la prise de Rabotino, un village de 400 habitants avant le conflit, sur le front de Zaporojié. Choïgou a admis que la situation était tendue dans ce segment du front, l'Ukraine y ayant selon lui engagé ses réserves.
Régulièrement, les Russes dénoncent des pertes ukrainiennes colossales et la destruction de matériels occidentaux, comme ce 8 septembre où le gouverneur par intérim de la région de Zaporojié a annoncé sur Russia 24 que deux chars britanniques Challenger auraient été détruits dans sa région.
Zelensky veut plus d’armes et de sanctions contre la Russie
Si les Occidentaux livrent plus vite des munitions de longue portée, l'armée ukrainienne avancera également plus vite, a une nouvelle fois estimé le Volodymyr Zelensky. «Une arme spécifique a un impact spécifique. Plus elle est puissante et de longue portée, plus la contre-offensive ira vite», a-t-il encore déclaré.
Washington a accordé son feu vert au mois d'août au transfert, par les alliés européens de Kiev, d'avions de combat F-16, une livraison attendue avec impatience par Zelensky.
Vu sur l’application RT News


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