Le plan de TRUMP: un enterrement de première classe pour la PALESTINE
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Après l’humiliation subie par Netanyahu à l’ONU, le président US, pour sortir l’entité coloniale sioniste, qui est un de ses principaux affidés, de sa situation condamnée par de plus en plus de peuples dans le monde, a sorti un joker de sa manche, un plan pour une soi-disant « paix éternelle » au Proche et Moyen Orient.
Ce plan en 20 points est une ignominie, une volonté de reprise en main coloniale de la Bande de Gaza par les impérialistes occidentaux. Ce n'est pas un plan de paix mais une exigence de capitulation. La mise sous tutelle de Gaza par cette équipe de criminels afin de poursuivre et amplifier la colonisation de la Palestine, de continuer de veiller à la division du monde arabe et à la soumission de ses dirigeants, d'y développer leur juteux business par la captation du gaz naturel au large des côtes de l'enclave. C’est un chemin vers l’enterrement définitif de la cause nationale palestinienne et du génocide de son peuple.
Sans trop détailler et en écartant ce qui relève de la proclamation, voici ce que contient le jeu de Trump.
Le plan de Trump
Ce qui figure dans le plan
Sans surprise, il contient tous les ingrédients d’un plan de soutien à l’État colonial sioniste et de reddition sans condition des Palestiniens. On y trouve le discours impérialiste inversant le réel, faisant des Palestiniens les agresseurs et des sionistes les victimes : « Gaza sera une zone sans terrorisme et ne constituera plus une menace pour ses voisins. » ; la propagande mensongère de l’entité coloniale sioniste érigée en vérité officielle quand la seule menace pour les voisins vient de lui et les seuls actes qui doivent être qualifiés de terroristes viennent de l’armée d’occupation et de l’entité sioniste.
Trump exige donc l’abandon de tout rôle politique et militaire par les organisations de la Résistance, insiste sur leur culpabilité en parlant de « réhabilitation et réintégration des anciens combattants via un programme international de rachat et de démilitarisation. ». Le plan enjoint à la Résistance de libérer les « otages » dans les 72 heures, ce qui est d’ailleurs la seule chose datée, il prévoit la destruction de toutes les infrastructures militaires. Il se termine par deux points évoquant l’avenir ; le 19 : « développement de Gaza et réformes de l’Autorité palestinienne pour créer un chemin crédible vers l’autodétermination et l’État palestinien, reconnu comme aspiration légitime du peuple palestinien. » et le 20 : « établissement d’un dialogue politique entre Israël et les Palestiniens (encore vivants) pour définir un horizon de coexistence pacifique et prospère ». Il faut lire ainsi ces points finaux : soumission totale de l’Autorité palestinienne aux règles de la « démocratie bourgeoise », aux desiderata de l’impérialisme occidental, abandon de toute vision anticoloniale de sa part et mise en place des « Accords d’Abraham » avec une reconnaissance définitive de l’État colonial sioniste dont l’existence est la raison de tous les massacres subis par le peuple palestinien. Bien entendu, le plan comporte un volet économique avec la perspective de la création d’une zone franche (lire : de surexploitation) et de juteux profits en vue pour les multinationales US.
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