Que se passe-t-il en IRAN ? Nos informations [2]
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Nous portons à votre connaissance des informations recueillies par différents correspondants et provenant de sources diverses.
12/01/2026
La République islamique d’IRAN se dit prête à affronter Trump
Le président du Parlement iranien met en garde Donald Trump : «Nous sommes prêts à vous affronter»
Dans un discours lors de la marche progouvernementale de ce 12 janvier, Mohammad Bagher Ghalibaf a menacé Trump d’une «leçon inoubliable» en cas d’attaque contre l’Iran. «Nous vous attendons. Nous sommes prêts à vous affronter», a-t-il scandé, menaçant de détruire les ressources, les bases, les navires et les forces américaines dans la région.
12/01/2026
IRAN : les dirigeants du pays indiquent que des manifestations pro-gouvernementales ont eu lieu pour s'opposer à la campagne de déstabilisation orchestrée par l'étranger
Des marches progouvernementales ont réuni des «dizaines de milliers» de manifestants le 12 janvier à Téhéran et dans plusieurs provinces, exhortés par le président Massoud Pezechkian à se joindre à la «marche de résistance nationale» et à faire preuve d’unité contre ce qui est qualifié de campagne de déstabilisation orchestrée par l'étranger.
12/01/2026
«Tirez sur la police, sinon frappez les civils» : selon le gouvernement iraniens ce sont des messages audios envoyés de l’étranger aux manifestants
Le ministre iranien des Affaires étrangères assure que les manifestations en Iran ont été détournées par des groupes armés opérant sous influence étrangère afin de provoquer une intervention américaine. Téhéran affirme disposer d’enregistrements et de documents établissant l’implication directe des États-Unis et d’Israël dans des actes terroristes.
Les autorités iraniennes estiment que les violences ayant secoué le pays dépassent largement le cadre de simples protestations sociales. Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, des groupes armés ont infiltré des rassemblements initialement pacifiques afin de provoquer un chaos généralisé, visant aussi bien les forces de l’ordre que des civils.
« Les manifestations ont été transformées en bain de sang uniquement pour donner un prétexte au président américain à intervenir militairement », a déclaré le chef de la diplomatie iranienne lors d’une rencontre avec des ambassadeurs étrangers à Téhéran. Il a souligné que cette dérive violente ne correspondait en rien aux revendications économiques exprimées au départ par les manifestants.
Abbas Araghchi affirme que l’Iran dispose de « nombreux documents et enregistrements vocaux » démontrant une coordination depuis l’étranger. « Nous avons des messages audios envoyés de l’étranger aux fauteurs de troubles : “S’il y a la police, tirez sur la police, sinon frappez les civils. Le but est d’avoir plus de victimes” », a-t-il précisé.
Une stratégie déstabilisatrice orchestrée depuis l’étranger
Le ministre iranien évoque un basculement délibéré dans la violence à partir du 8 janvier. À cette période, selon lui, les principales revendications économiques étaient le sujet de discussions entre les autorités et les syndicats, et la mobilisation commençait à faiblir. C’est alors que des éléments armés seraient apparus dans plusieurs villes, aggravant la situation de manière coordonnée.
« Les menaces du président américain ont encouragé les terroristes à attaquer à la fois les manifestants et les forces de sécurité pour provoquer une ingérence extérieure », a expliqué Abbas Araghchi. Selon les chiffres officiels, ces violences ont causé la mort d’au moins 13 civils, dont un enfant, et de 38 membres des forces de sécurité.
Dans ce contexte, Donald Trump a menacé l’Iran de frappes militaires d’une puissance « jamais vue ». En réponse, Téhéran a averti que toute attaque justifierait une riposte immédiate. Les bases américaines et israéliennes dans la région sont désormais considérées comme des cibles légitimes en cas d’agression.
L’Iran prêt à se défendre, mais ouvert au dialogue
Tout en réaffirmant que la situation est « sous contrôle total », Abbas Araghchi a transmis un message de fermeté. Il a accusé les puissances occidentales d’appliquer une politique de deux poids, deux mesures. « Les États qui ferment les yeux sur le massacre de dizaines de milliers de civils à Gaza se permettent aujourd’hui de donner des leçons de droits de l’homme à l’Iran », a-t-il déclaré.
Le ministre a également dénoncé les campagnes médiatiques étrangères visant, selon lui, à diaboliser la réponse des forces de sécurité iraniennes. Il a rappelé que des dizaines de policiers ont été tués et que de nombreuses infrastructures ont été attaquées par des groupes qualifiés de « terroristes » par Téhéran.
Malgré les menaces, l’Iran se dit toujours favorable à une voie diplomatique. « Nous sommes prêts à la guerre, mais nous sommes aussi prêts à des négociations honnêtes, fondées sur le respect mutuel et l’égalité », a affirmé Abbas Araghchi.
SOURCE : Presse internationale


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