Fin des TRAITÉS NUCLÉAIRES entre la RUSSIE et les ÉTATS-UNIS, il est urgent de MILITER POUR LA PAIX
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En 1945, la Seconde Guerre mondiale s’achève sur la révélation terrifiante de la bombe atomique, une arme d’une puissance et de conséquences jusqu’alors inimaginables. Le monde découvre avec horreur le syndrome d’irradiation aiguë. S’engage alors une course effrénée à l’acquisition de cette arme, présentée par les uns comme un gage de paix, par les autres comme le péril mortel de l’humanité. Jusqu’aux années soixante-dix, de nombreux États ont poursuivi cette quête, y voyant l’ultime moyen de dissuasion, malgré le risque d’une escalade incontrôlée pouvant mener à l’anéantissement.
Face à cette menace, la communauté internationale tente de réagir par la régulation. Le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) est créé. Par ce texte, les États signataires non dotés s’engagent à renoncer à l’arme atomique, tandis que les puissances nucléaires s’obligent à limiter, puis à réduire, leurs arsenaux. Le traité est rendu permanent dans les années quatre-vingt-dix. La situation semble alors s’apaiser, bien que la menace persiste, impossible à éradiquer complètement.
En 2010, un pas supplémentaire est franchi avec la signature du traité New Start entre les États-Unis et la Russie. Cet accord engage les deux principales puissances nucléaires à ne pas déployer plus de 1 550 têtes stratégiques — une réduction significative, mais qui laisse intact un potentiel de destruction colossal. Des inspections mutuelles sont mises en place pour vérifier les engagements, dans un climat où la confiance absolue reste, par nature, inaccessible.
Aujourd’hui, cet équilibre fragile est en péril. Depuis le début du conflit en Ukraine, la Russie a suspendu sa participation au New Start, sans pour autant s’en retirer. Le traité, contrairement au TNP, a une durée limitée et son avenir est incertain. Si Poutine a semblé vouloir relancer les discussions, sa proposition est restée sans réponse tangible des États-Unis, désormais davantage préoccupés par la montée en puissance militaire de la Chine. La question taïwanaise et la protection de cet allié stratégique semblent désormais primer dans les calculs de Washington.
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