PCF : Un congrès pour sortir de l’électoralisme et s’organiser dans le monde du travail
/image%2F1449569%2F20260513%2Fob_069184_preparation-40-congres-pcf-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20260513%2Fob_bd78e9_pcf-fvr-xxl.jpg)
Une camarade lyonnaise avait réagi au débat du comité départemental du Rhône en exprimant un sentiment répandu chez les communistes, on ne s’en sortira pas en passant d’une élection à une autre sans jamais parler d’autre chose, sans jamais allez au fonds ; mais pourquoi donc être communiste ?
Elle avait poussé à l’organisation d’une rencontre autour de Gramsci ce samedi 24 avril, rencontre qui fera l’objet d’un compte-rendu, et qui a permis une discussion riche de près de 30 communistes sur l’utilité actuelle de la pensée de Gramsci, hégémonie, bloc historique, guerre de position...
Il y a un large accord sur un constat, nous avons perdu tout ce qui pouvait être utile pour construire une hégémonie idéologique, culturelle... laissant la place aux idées d’extrême-droite devenant hégémoniques.
Les communistes avaient des outils culturels, politiques, qui assurait une présence de leurs idées dans beaucoup de lieux culturels, scientifiques, sociaux... L’exemple facile pour ma génération, Pif ! Mais il faut aussi parler de la présence communiste dans les débats éducatifs, scientifiques, culturels avec le festival d’Avignon, le festival de Cannes, le tour de France...
Cette discussion utile m’a conduit à une intervention sur l’utilité du prochain congrès du PCF qui est devenu cet article...
Un congrès pour sortir de l’électoralisme et s’organiser dans le monde du travail
Oui, depuis trente ans, le Parti communiste français a perdu ses outils et ses forces, tout ce qui lui permettait d’exercer une « hégémonie idéologique » dans de larges couches de la population, dans des milieux diversifiés. Si le décrochage dans les milieux intellectuels est ancien, il restait à la fin du siècle dernier, prenons comme référence le mouvement social de l’hiver 1995, une large influence des idées communistes sur le mouvement social et politique.
30 ans d’électoralisme... et 30 ans encore... comment on en sort ?
Cet affaiblissement a des causes externes, mais aussi internes, et notamment la perte des outils de formation, des organisations locales, de l’humanité comme journal communiste, des sections d’entreprises, disparition décidée et assumée par Robert Hue. Oui, cet affaiblissement est bien le résultat de cette mutation engagée en 2000 au congrès de Martigues.
Mais c’est aussi le résultat plus profondément des trente années précédentes, marquées par l’union de la gauche et le choix stratégique de 1972 du programme commun. À leur 22e congrès en 1976, les communistes font le choix d’une voie pacifique vers le socialisme. C’était tout à fait légitime et correspondait à une situation originale d’un parti communiste puissant dans un pays capitaliste développé, avec un peuple éduqué, l’expérience de décennies de vie démocratique, fut-elle bourgeoise, dans un monde de l’équilibre stratégique entre impérialisme et camp socialiste.
LIRE LA SUITE :
/https%3A%2F%2Flepcf.fr%2Flocal%2Fcache-vignettes%2FL150xH148%2Fsiteon0-17184.jpg%3F1721161933)
Un congrès pour sortir de l'électoralisme et s'organiser dans le monde du travail
Une camarade lyonnaise avait réagi au débat du comité départemental du Rhône en exprimant un sentiment répandu chez les communistes, on ne s'en (...)
https://lepcf.fr/Un-congres-pour-sortir-de-l-electoralisme-et-s-organiser-dans-le-monde-du


/image%2F1449569%2F20250602%2Fob_00c431_che-guevara-affiche-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20230929%2Fob_a9994b_gramsci-portrait.jpg)
/image%2F1449569%2F20231207%2Fob_63cb78_palestine-barghouti-affiche.jpg)
/image%2F1449569%2F20240217%2Fob_caefb2_paix-ensemble-colombe.jpg)