UN SEUL FRONT : CELUI DU PEUPLE
/image%2F1449569%2F20261102%2Fob_7da854_manif-drapeau-tricolore.jpg)
/image%2F1449569%2F20261102%2Fob_b29666_pardem-vu-site.jpg)
RENDEZ-VOUS LE 5 NOVEMBRE, PARTOUT EN FRANCE GRÈVE ET MANIFESTATIONS !
Qui sème la misère récolte la colère ! En France d’abord puis dans plusieurs pays de l’Union européenne ; Car les mêmes causes produisent les même conséquences. Grèce, Espagne, Belgique, Italie, Allemagne, etc. la jeunesse revendique ses droits à étudier dans de bonnes conditions matérielles et plus largement exprime sa volonté de ne plus subir un système politique qui exclut, paupérise. Elle est dans la rue aussi pour que soient établies les conditions d’un droit à un avenir au sein d’une société plus juste, plus égalitaire, plus fraternelle. Elle demande de l’argent pour les salaires et pas pour la guerre. Ces jeunes, qui ont peur de la répression policière continuent pourtant de se rassembler, de manifester, refusant les miettes que le gouvernement se dit prêt à lâcher pour qu’ils rentrent vite fait au lycée, à la fac et qu’ils se taisent. Manque de chance pour Macron et ses troupes du centre et de la droite (y compris extrême), la génération Z n’a pas l’intention de s’en laisser conter. Elle le redit après chaque manif : tant que nous n’aurons pas obtenu satisfaction sur nos 10 points de revendication, nous continuerons le mouvement. Plus encore, syndicats lycéens et étudiants sont rejoints par les Gilets Jaunes et des syndicats de salariés et de la fonction publique. Ensemble désormais, ils dénoncent la réduction continue de leur pouvoir d’achat, revendiquent des augmentations de salaire, dénoncent le prix des carburants, des moyens pour les services publics, etc. De la justice fiscale et sociale.
La tant convoquée « convergence des luttes » c’est la jeunesse qui en est la pionnière dans les faits. Le feu couvait depuis des années sans qu’advienne, après celle des Giles jaunes méprisés par les directions syndicales il y a huit ans, la moindre étincelle pour réunir dans un même élan des mobilisations communes réunissant les citoyens blessés par les politiques macronistes calquées sur celles de l’Union européenne.
Mobilisation et unité voilà ce qui fait perdre les pédales aux dirigeants du pays et au-delà des frontières !
En palabrant, sans prendre aucune mesure concrète de fond pour répondre aux revendications des manifestants, le gouvernement met l’accent sur les saccages et pillages du 17 octobre dernier, utilise la vieille ficelle de la peur et du danger « extrémiste ». Sa seule réaction consiste à interdire les parcours des manifestations dans les centres villes : en clair à remettre en cause le droit constitutionnel de manifester et de se rassembler, Macron ayant déclaré que seules les manifestations déposées par les syndicats seraient reconnues. Il pense ainsi occulter les centaines de milliers de manifestants résolus exigeant des mesures sociales immédiates. Sa réponse sécuritaire et répressive est partagée par la plupart des partis politiques qui embrayent dans une surenchère déconnectée des revendications légitimes des manifestants au risque de voir des milices privées s’installer (cf. Certains commerçants qui s’arment) avec toutes les conséquences néfastes qu’entraînerait une forme de guerre civile. Le gouvernement a ainsi choisi le chaos plutôt que les besoins sociaux et économiques du peuple.
Le gouvernement croit pouvoir passer la « mauvaise vague » sans renoncer à sa politique néolibérale, son budget austéritaire qu’il justifie en partie par la priorité qu’il accorde à l’Ukraine et à une « défense européenne », agitant depuis des mois la menace du risque de guerre avec la Russie.
LIRE LA SUITE:


/image%2F1449569%2F20250602%2Fob_00c431_che-guevara-affiche-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20230929%2Fob_a9994b_gramsci-portrait.jpg)
/image%2F1449569%2F20231207%2Fob_63cb78_palestine-barghouti-affiche.jpg)
/image%2F1449569%2F20240217%2Fob_caefb2_paix-ensemble-colombe.jpg)
/https%3A%2F%2Fpardem.org%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2F2026-11%2Fmanifestation%20du%2024%20octobre.jpg)