L'ACTUALITÉ AU JOUR LE JOUR - par El Diablo, rêveur de mieux avec son grenier des affiches syndicales et politiques
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Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir.
Proverbe chinois
Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite
Guy Bedos
« Si tu trembles d'indignation à chaque injustice, alors tu es un de mes camarades. »
Ernesto Che Guevara
« Pour se protéger la bourgeoise inventera un antifascisme contre un fascisme qui n'existe pas »
Pasolini, « Écrits Corsaires »
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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE
sur l'ÉCRITURE
dite « INCLUSIVE »
adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017
Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.
Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.
Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.
Les salariés japonais paient la crise financière de l’État. Le gouvernement japonais vient de faire passer la taxe sur la consommation (l’équivalent de la TVA française) de 5 à 8% le 1er avril en vue d’améliorer les finances publiques. Elles sont grevées par le paiement des intérêts de la dette qui représentent deux fois et demie la richesse créée annuellement. La balance commerciale est devenue déficitaire depuis 2010 et son déficit s’alourdit d‘année en année.
Après que les Japonais se sont rués sur les achats de biens durables avant le 1er avril, la consommation se réduit. D’après un économiste japonais, la consommation devrait s’effondrer de 7,5% au second trimestre. Les ménages japonais ont réduit leurs dépenses de 4,6% sur un an en raison de l’augmentation des prix de 3,2% (en avril), en particulier sur les dépenses incompressibles : électricité : +10%, ; essence : +6,5% ; alimentation : +5%. D’après les données gouvernementales du 17 avril, l’indice de confiance des consommateurs a reculé.
La population japonaise ne peut pas compter sur les augmentations de salaire discutées annuellement, pour préserver son pouvoir d’achat. Dans les grands groupes, les augmentations pourraient atteindre 2 ,39% qui ne compenseront pas les baisses des deux dernières années. Dans les petites entreprises qui emploient 70 % de la main d’œuvre japonaise, celles-ci sont plus qu’incertaines.
Maigreur ou absence d’augmentations de salaire, hausse des prix, le pouvoir d’achat de la population japonaise ne peut que reculer. Il a déjà baissé pour les foyers salariés de 7% en avril. Ce qui n’empêche pas le gouvernement d’envisager pour octobre 2015, une nouvelle augmentation de la TVA qui devrait cette fois passer à 10%.