NON, tout le monde n’aime pas François RUFFIN !... [Le point de vue de Jean-Pierre Garnier] ET VOUS QU'EN PENSEZ-VOUS ?
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AVERTISSEMENT : Nous publions cette tribune à titre informatif. Cela ne signifie pas forcément que nous partageons le point de vue exprimé – Le Blog d’El Diablo
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Un nouveau social-traître en lice : François Ruffin
« Il faut passer à autre chose. » Telle fut la conclusion, assénée comme un mot d’ordre, de François Ruffin interrogé à chaud au Palais Bourbon sur BFM-TV, l’une des chaînes d’infox les plus pourries dont il est l’un des chouchous, dans la foulée de l’échec de la motion de censure « transpartisane » déposée par le groupe des députés « indépendants » LIOT. Pas question surtout, pour lui, de jouer les prolongations et d’aggraver le tohubohu populaire de plus en plus incontrôlé déclenché dans certaines villes par la tentative de passage en force gouvernemental de la (contre)réforme des retraites. Rappelons-nous à ce propos ce qu’il avait déclaré fin juin 2016 à qui voulait l’entendre : « Nuit Debout c’est fini. À présent ce qui compte c’est de gagner les élections présidentielles de 2017 », autrement dit faire campagne pour l’apparatchik Mélenchon. Aujourd’hui, ce serait pour faire campagne pour… lui-même en se posant en rassembleur d’une « France déchirée ». Mais, n’anticipons pas.
Non pas que le futur président des quiches [1] soit par principe contre les manifestations de rues. Mais il faut qu’elles soient autorisées par les pouvoirs en place et ne donnent lieu à aucun débordement. Pour Ruffin, elles se doivent en outre d’être « festives ». Telle celle, par exemple, initiée par lui, fraîchement élu député, pour faire « la fête à Macron » en mai 2018, un an après l’arrivée de ce dernier à l’Élysée. Avec l’aimable autorisation du ministre de l‘Intérieur et du préfet de police de Paris de l’époque, Gérard Collomb et Michel Delpuech, une foule carnavalesque d’opposants au nouveau président avait joyeusement déambulé entre la place de l’Opéra et celle de la Bastille. Cette initiative ruffinesque était censée « réveiller le peuple ». Il n’en fut rien mais elle servit tout de même à remettre en selle la candidature présidentielle de Mélenchon pour l’élection de 2022. Celui-ci s’était en effet infiltré au milieu des manifestants, juché sur un autobus à impériale avec ses fidèles, au grand dam de Ruffin qui mitonnait déjà en sourdine son projet de « relever le drapeau » de l’insoumission pour accéder à son tour au rang de chef de l’État en… 2027.
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