Pourquoi ce silence dans les médias sur la « grande offensive » des Ukrainiens (et de l'OTAN) contre la Russie ? -Par Jean LÉVY
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« L’Ukraine tente une percée en trois endroits... » annonçaient radieux, les médias français, au début de l'offensive des troupes de Zelenski, pourvues du matériel dernier cri, fourni depuis des mois par les Etats-Unis et leurs valets européens.
Mais aujourd'hui, les médias sont silencieux, aux mieux réservés, sur le devenir de cette "grande offensive" et sur les combats en cours.
Les « Infos » parlent d'autres choses.
« Les Russes deviennent ingénieux » : sur le front, les officiers ukrainiens face aux progrès de leur adversaire", peut-on lire dans « Le Monde », qui écrivait encore quelques jours après :
« L’offensive tant attendue de l’armée ukrainienne est « difficile » mais « progresse », a affirmé lundi le président Volodymyr Zelensky »,
Les médias commentent :
« Moscou a construit au fil des mois d’épaisses lignes de défense dans la région de Zaporijia. Elles constituent un casse-tête pour la contre-offensive de Kiev. »
Pourquoi ce changement de ton des amis du clown de Kiev ?
Dix jours après, le front, long de 1000 km, n'a pas été entamé. Les forces ukrainiennes qui claironnaient d'avance leur certitude d'écraser les Russes, grâce aux chars allemands Léopard 2, aux Bradley US, et aux canons français Cesaer, dont la publicité en attendait des merveilles, ces Russes, à la grande surprise de leurs adversaires, ont repoussé tous les assauts et infligé des pertes énormes aux forces ukrainiennes, ainsi qu'au matériel occidental, pris au piège dans les énormes champs de mines, pilonnées par l'artillerie russe.
Kiev accuse le coup et annonce de « durs combats dans la durée », escomptant de nouvelles armes et matériel de l'OTAN pour compenser les lourdes pertes infligées par l'armée russe.
Des experts ukrainiens reconnaissent qu'ils ne s'attendaient pas aux immenses progrès, de leur adversaire en matière de tactique et de stratégie, qu'ils reconnaissent, aujourd'hui, aux forces de Moscou, jusque-là décrites journellement comme minées par la corruption, sans direction, ni encadrement, peu fiables et pas prêtes au combat.
« La guerre sera longue et difficile », reconnaissent aujourd'hui, les Ukrainiens.
Ce qui n'est pas pour déplaire aux industriels occidentaux de l'armement, qui comptent, eux, en taux de profit cette guerre imposée à la Russie par l'OTAN.
C'est-à-dire par son chef d'orchestre, qui siège à la Maison blanche, son Pentagone et sa CIA, et aussi par les marchands de canons français qui font leur beurre avec le sang des combattants.
Au lieu de ces calculs sordides, profitons de ce moment pour négocier.
Jean LÉVY


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