REMPLACER LE CHAOS MACRONISTE PAR UN ORDRE JUSTE – Par Georges KUZMANOVIC
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Dans un pays où les services publics sont saccagés, où les agents de l'État doivent faire toujours plus avec toujours moins, les erreurs se multiplient et l'état global du pays empire.
Cela concerne malheureusement aussi la police. Mal payés, ne comptant plus leurs heures supplémentaires, essorés par un pouvoir anti-démocratique qui fait sortir dans la rue des centaines de milliers de citoyens tous les trois mois, les policiers travaillent aussi pour un système judiciaire très mal en point, totalement débordé, qui n'a plus de place pour personne et qui laisse en liberté violeurs et agresseurs.
Six années de Macron et voilà le pays au bord du gouffre.
À gauche, on milite pour la liberté provisoire des délinquants, mais pour emprisonner les policiers qui attendent leur procès.
À droite, c'est l'inverse.
Du côté de l'Élysée, on ne contrôle de toute façon plus rien dans le pays. Les camps politiques s'invectivent, d'un côté le "fascisme", de l'autre "l'anarchie", et pendant ce temps là, les Français voient leurs factures augmenter dans tous les domaines.
Il y aurait de quoi désespérer si nous n'étions pas persuadés que la France, ayant connu bien pire, peut toujours se relever.
Lorsqu'un policier tire sans raison valable sur un homme sortant du travail, au flashball, et manque de le tuer, il n'y a pas d'excuse à trouver. Oui, ce policier, comme n'importe quel citoyen, doit attendre son jugement en prison. Les pressions venant des syndicats ou de hauts fonctionnaires pour obtenir un droit à deux vitesses ne sont évidemment pas tolérables.
Mais pour que cette décision soit entendue par les policiers, les violeurs et autres agresseurs, bien plus dangereux, doivent aussi attendre leur procès en prison.
De plus, nous rappelons la nécessité primordiale de confier les enquêtes judiciaires sur les policiers à une institution indépendante afin d’éradiquer tout doute chez les citoyens sur une possible complaisance. Sans indépendance, avec des conditions de travail toujours plus dégradées, les erreurs des policiers ne pourront que se multiplier, jusqu'à l'erreur de trop, qui mettra le feu aux poudres.
Et contrairement à ce que pourraient penser certains, cela ne rimera pas avec le "Grand soir", bien au contraire. Il nous faut donc ramener l'ordre dans le pays. Cela passera nécessairement par l'amélioration des conditions de travail de nos fonctionnaires, qu'il s'agisse de la police, de la justice, de l'hôpital public ou de l'éducation nationale.
Emmanuel Macron a sauté comme un cabri criant : l'ordre, l'ordre, l'ordre ! Il n'arrivera à rien. Car Macron, c'est justement le désordre, en tout, partout.
Nous devons remplacer le chaos macroniste par un ordre juste.
Georges KUZMANOVIC
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