LE RENONCEMENT PRODUCTIF ET LE DÉFAITISME FRANÇAIS
/image%2F1449569%2F20241010%2Fob_e661fd_industrie-engrenages.jpg)
/image%2F1449569%2F20241010%2Fob_76166c_vu-blog-bon-dosage.jpg)
L'économiste David Cayla a soulevé récemment une question, qui pourrait se généraliser à tous les partis politiques en réalité, sur l'absence de projet sur la création de richesse. Il fustige dans ses propos les partis de gauche, en particulier LFI, qui semblent se désintéresser totalement du problème de la production industrielle pour se focaliser uniquement sur les questions de redistribution. On ne peut ici que soutenir une telle analyse même s'il y a des exceptions comme l'ancien ministre Arnaud Montebourg, qui est l'un des très rares politiciens issus du sérail à avoir conscience de l'importance de l'industrie, et plus généralement de la production pour le pays et son avenir. De fait, la remarque de monsieur Cayla tape juste même si en réalité cela concerne tous les grands partis sans exception. On voit d'ailleurs aujourd'hui à quel point notre nouveau gouvernement ne pense la crise qu'en terme purement comptable. On va baisser tel budget, augmenter tels impôts pour afficher un bilan moins négatif. Une politique qui n'a jamais réussi et qui est en grande partie responsable en réalité de la situation française actuelle.
Ne nous y trompons pas, les politiques comptables, à courte vue, ne mènent à rien d'autre qu'à d'autres problèmes découlant de ces mêmes politiques. Les économies à court terme sur les dépenses d'investissement se payent par exemple au centuple des années plus tard. Or la France fait des investissements essentiels, comme l'éducation ou la recherche, les premiers postes d'économie. Cela ne veut pas dire bien évidemment qu'il ne faille pas revoir les dépenses publiques, vous connaissez mon faible amour de l'Adem qui mange maintenant 4 milliards d'euros par an pour rien, ou pour les éoliennes qui sont subventionnées de façon absurde. Ce qui revient à favoriser nos déficits commerciaux puisque ces éoliennes ne sont même pas produites dans notre pays. Sans parler du fait ces énergies intermittentes sont largement inférieures au nucléaire classique en termes d'efficacité de production, et j'ose le dire beaucoup moins écolo. Donc bien évidemment revoir les dépenses de l'état n'est pas en soi critiquable lorsque l'on pense qu'il y a beaucoup d'erreurs d’aiguillage dans les priorités de dépense.
LIRE LA SUITE :


/image%2F1449569%2F20250602%2Fob_00c431_che-guevara-affiche-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20240607%2Fob_e12966_non-3-guerre-mondiale.jpg)
/image%2F1449569%2F20230929%2Fob_a9994b_gramsci-portrait.jpg)
/image%2F1449569%2F20231207%2Fob_63cb78_palestine-barghouti-affiche.jpg)
/image%2F1449569%2F20240217%2Fob_caefb2_paix-ensemble-colombe.jpg)
/image%2F1492474%2F20241007%2Fob_0e82ef_1200x680-inseedeclin-emplois.jpg)