CUBA : Que cherchent réellement les États-Unis avec Cuba ?
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Interview de José Ramón Cabañas, directeur du centre de recherche de politique internationale (CIPI)
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos
Dans cette interview accordée à la chaîne Almaplustv José Ramón Cabañas, directeur du centre de recherche de politique internationale (CIPI), analyse la coopération historique entre Cuba et les États-Unis, les mémorandums signés, la souveraineté cubaine et le rôle de l'île dans la paix mondiale. De la réouverture des ambassades à la coopération dans les domaines de la migration, du trafic de drogue, de la sécurité maritime et des processus de paix, cette conversation apporte des données prouvées – y compris de sources étasuniennes– pour comprendre les relations réelles entre les deux pays et la place de Cuba sur la scène géopolitique mondiale.
Le fait que Cuba les États-Unis aient des négociations à un certain moment sur des sujets spécifiques ou plus larges n'est pas exceptionnel. Il est bien prouvé dans des sources étasuniennes qu'il a existé une coopération de Cuba avec les États-Unis sur divers problèmes. L'immense majorité de la population des États-Unis est en faveur d'une relation la plus normal possible avec Cuba.
–Pourquoi les États-Unis insistent-il pour dire qu'ils discutent au plus haut niveau avec Cuba ?
Le fait que Cuba les États-Unis aient des négociations à un certain moment sur des sujets spécifiques ou plus larges n'est pas exceptionnel. Souvenons-nous en particulier de la période 2015–2017, pendant laquelle on a discuté sur une variété de problèmes, on a négocié et on s'est mis d'accord sur la réouverture des ambassades dans les deux capitales qui sont toujours présentes, et sur la signature de 22 protocoles d'accord sur un ensemble de questions très larges. À cette époque-là, on a évoqué surtout le mémorandum d'entente sur l'application et le respect de la loi qui prévoit la coopération dans 8 domaines différents qui vont de la lutte contre le terrorisme au combat contre le trafic de drogue, à la fraude migratoire, au cyber-délit, à la justice pénale. Et il est important de regarder dans les sources étasuniennes, pas seulement ce que dit Cuba. Il existe des sources étasuniennes qui vont du département d’État, de la DEA, à un groupe d'institutions où on en parle positivement et où il est dit textuellement jusqu'à très récemment que la coopération avec Cuba sur ces problèmes est dans l'intérêt national des États-Unis.
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