CORÉE DU NORD : Pourquoi un nouveau sommet TRUMP / KIM JONG-UN est de plus en plus improbable
/image%2F1449569%2F20260521%2Fob_5ecc67_coree-du-nord-en-direct.jpg)
/image%2F1449569%2F20260521%2Fob_a9e92d_coree-du-nord-kim-trump-2019.jpg)
Peu après son retour au pouvoir à la Maison Blanche, en janvier 2025, Donald Trump avait publiquement envisagé de réouvrir le dialogue avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), laissant la porte ouverte à une nouvelle rencontre avec Kim Jong-un, après celles de Singapour (juin 2018), Hanoï (février 2019) et dans la zone démilitarisée (DMZ) séparant les deux Corée (juin 2019). L'absence de toute mention de la RPDC dans la nouvelle stratégie nationale de sécurité américaine, présentée en décembre 2025, signifie d'ailleurs implicitement que toutes les options sont sur la table à l'égard de Pyongyang. Pourtant, les spéculations sur une possible rencontre Trump-Kim lors de la visite du président américain en République de Corée (RdC, Corée du Sud), en octobre 2025, n'ont abouti à aucune avancée publique concrète sur une reprise du dialogue avec Pyongyang. De fait, les nouvelles données des relations internationales depuis 2019 diminuent fortement la probabilité d'un nouveau sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump - alors même que l'hôte de la Maison Blanche, homme de médias et de mises en scène qui semble illustrer à merveille la notion de société du spectacle développée par Guy Debord, est friand de rencontres au plus haut niveau avec ses compétiteurs mettant en cause l'Occident.
L'interventionnisme américain tous azimuts est vu comme une menace existentielle par Pyongyang
Il n'y a pas que certains partisans du camp MAGA à être désarçonnés par les initiatives militaires de la deuxième administration Trump, qui avait été portée au pouvoir sur une promesse de mettre fin aux guerres à l'étranger pour se recentrer sur l'Amérique : l'opération Absolute Resolve au Vénézuela, en janvier 2026, et la guerre avec l'Iran, depuis février 2026, ont conduit la RPDC à sévèrement dénoncer des violations du droit international et à condamner dans les termes les plus durs l'impérialisme américain. Par ailleurs, l'enlèvement de Nicolas Maduro et la mort d'Ali Khamenei ont conduit à Pyongyang à réviser sa Constitution en menaçant d'une riposte nucléaire en cas d'élimination de son commandement suprême. Les forces spéciales américaines étant probablement les seules au monde à être capables aujourd'hui de mener des opérations telles que celles conduites, en l'espace de quelques semaines, contre les directions vénézuelienne et iranienne, il est évident que cette réaction de la RPDC s'adresse bien à Washington, et pas à Séoul, Tokyo... ou Bruxelles. De fait, les Etats-Unis sont érigés en principal adversaire de la Corée du Nord.
LIRE LA SUITE :
/image%2F1449569%2F20260521%2Fob_960d86_amities-france-coree-xxl.jpg)


/image%2F1449569%2F20250602%2Fob_00c431_che-guevara-affiche-ia.jpg)
/image%2F1449569%2F20230929%2Fob_a9994b_gramsci-portrait.jpg)
/image%2F1449569%2F20231207%2Fob_63cb78_palestine-barghouti-affiche.jpg)
/image%2F1449569%2F20240217%2Fob_caefb2_paix-ensemble-colombe.jpg)
/image%2F1022309%2F20260517%2Fob_4deeec_image-1022309-20251028-ob-89d857-kim-j.jpg)