Après la SUÈDE, L’ITALIE – ou les fruits brunâtres et empoisonnés de la « construction » EURO-ATLANTIQUE
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Après la réélection triomphale du fascisant Orban (Hongrie) et la récente percée de l’extrême droite en Suède, dans le pays que les eurocrates sociaux-démocrates présentent sans cesse comme un « modèle », l’Italie vient de donner une majorité aux forces ultraréactionnaires. Et parmi elles, au parti « Fratelli d’Italia », la formation ouvertement nostalgique du bandit fasciste Mussolini. Rappelons que déjà, les électeurs allemands ont envoyé au Bundestag 90 nostalgiques de Hitler (à travers le parti AFD) et que notre douce France a donné à Marine Le Pen plus de 40% des voix au second tour de la présidentielle. Sans parler du score non négligeable obtenu par un Zemmour condamné pour ses appels répétés à la haine raciale.
Bien entendu, les médias euro-formatés se lamentent aussitôt à l’annonce des résultats italiens en accusant sottement l’extrême droite… d’être d’extrême droite ! Jolie « explication » en effet, qui évite de s’interroger sur une « construction » euro-atlantique qui se traduit entre autres par :
-la destruction méthodique des acquis sociaux et des services publics au nom de l’euro (les fameux critères d’austérité), retraites, statuts, droit du travail, privatisations et délocalisation en vertu de la « concurrence libre et non faussé ouverte sur le monde », etc.
-l’arasement des souverainetés nationales au nom de la mise en place, pourtant rejetée par les peuples (du Brexit aux référendums successifs réalisés en France, aux Pays-Bas, etc., tout le montre !), de l’ « Etat fédéral européen » mis en place à marche forcée par Olaf Scholz aidé par Macron (partisan de la « souveraineté européenne »)
-l’anticommunisme d’État promu par l’UE au titre de la Résolution du Parlement de Strasbourg adoptée en septembre 2018 qui met sur le même plan l’Allemagne nazie et son principal vainqueur militaire, l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques au risque assumé de banaliser les nazis et de criminaliser le premier Etat socialiste de l’histoire ;
-l’alliance odieuse, cynique, sur fond d’antisoviétisme rétrospectif et de russophobie haineuse, de l’UE confondue avec l’OTAN avec les nazis ukrainiens des bataillons Aïdar et Azov
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