10 SEPTEMBRE ET APRÈS : TOUS MOBILISÉS !
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Le 10 septembre, il est possible que le gouvernement Bayrou soit tombé, sauf manœuvre d’une partie des députés socialistes et consorts. Mais le projet de budget sera toujours là, prêt à être repris, voire aggravé par la droite actuellement aux manettes et il est de bon augure que l’annonce de la chute probable du gouvernement Bayrou ne remette pas en cause la mobilisation du 10 septembre.
L’appel au blocage de la France le 10 septembre reste d’actualité
L’appel émane de diverses sources et semble un peu confus, confusion entretenue par les médias pour le discréditer alors que l’heure est plus que jamais à la mobilisation. Les sondages le montrent, une majorité de Français est favorable au mouvement qui se dessine. Parmi les personnes interrogées, 63 % déclarent « adhérer au mouvement », quand 26 % y sont opposées et 11 % y sont indifférentes, 58 % sont favorables au blocage du pays et 70 % favorables « au fait qu'il y ait des manifestations pour protester contre le budget du gouvernement ». (sondage de Toluna - Harris Interactive pour RTL)
Les personnes les plus favorables au blocage soutiennent majoritairement le parti Europe Écologie, les Verts (80 %), puis les partisans de La France insoumise (79 %), et enfin ceux du Rassemblement national (77 %). On note que ce soutien présente une certaine hétérogénéité politique - qui est représentative de l’actuelle Assemblée nationale et de la société française - mais, quoiqu’il en soit, les Français, dans leur grande majorité, sont opposés au projet de budget Bayrou-Macron et ils ont raison.
Les partis politiques de gauche (sauf François Hollande, le «pourfendeur de la finance») appellent à soutenir le mouvement. Sous la pression de ses organisations locales et de certaines de ses fédérations, la direction de la CGT participera à cette première journée de mobilisation populaire et souhaite que celle-ci soit une « étape réussie ». C’est une bonne chose quand on se souvient de la méfiance affichée envers les gilets jaunes avant le 18 novembre 2018. Le syndicat Solidaires soutient le mouvement. Quant à la CFDT de Marylise Léon, elle exclut d’entrée de jeu d'apporter un soutien à cet appel à paralyser la France : « Les modes d'action privilégiés ne sont pas les nôtres. Tout bloquer, la désobéissance, ce n'est pas la méthode CFDT ». Et pour cause, cette organisation prône depuis longtemps l’accompagnement servile des politiques néolibérales. L’UNSA de son côté est «prudente»… Une vieille habitude qui a toujours conduit le mouvement syndical dans l’impasse. Enfin Frédéric Souillot, secrétaire général de Force ouvrière, a déclaré qu'il se tenait « à distance » du mouvement, pendant que des unions locales de son syndicat appellent à participer au mouvement. Ainsi, les directions syndicales sont débordées par leurs bases et c’est un signal fort.
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10 septembre et après : tous mobilisés !
Renverser l'ordre néo-néolibéral pour que le peuple prenne en main sa légitime souveraineté populaire et décide !


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