Pour un parti révolutionnaire prolétarien d'un type nouveau - Par Gilles Questiaux
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Texte repris et remanié en 2019 sur la base d'un texte d'octobre 2013 (ancien titre : "La destruction des partis communistes par le haut et les moyens d'y remédier. La fin du centralisme démocratique"). Le terme "communiste" et ses dérivés y ont été le plus souvent remplacés par l'expression "prolétaire révolutionnaire", et ses dérivés, le premier terme étant étroitement lié à la conjoncture historique dominée par l'existence et l'expansion de l'Union Soviétique, qui doit être à la fois réhabilitée, et placée à la bonne distance. "Communiste" n'est pas une identité, ni un talisman préservant ceux qui s'en réclament de l'opportunisme. En Ex-URSS, beaucoup détestent les communistes, paradoxalement, pour avoir détruit l'URSS.
Il y a deux impératifs théoriques pour paver la route à la reconquête mondiale du socialisme:
1) réassumer l'histoire du socialisme réel du XXème siècle, en la réécrivant en langage moderne, en partant du constat que les choix politiques de ses dirigeants historiques, notamment Staline, ont sans doute été les meilleurs possibles vu les circonstances où ils ont dû agir. La critique du soi-disant "stalinisme" réifie son objet, en faisant passer des phases paroxystiques de la lutte des classes pour un système politique installé dans la longue durée, un peu comme si la guillotine pouvait résumer la République.
2) et considérer que la période caractérisée par l'organisation des partis de la Troisième Internationale est maintenant close.
Ces deux approches peuvent paraître divergentes mais elles sont en fait complémentaires.(1)
J'ai assisté à la conférence de l’économiste communiste américain Roger Keeran qui présentait son ouvrage « le socialisme trahi », éditions Delga, le 11 octobre 2013.
L’auteur a donné au public un aperçu du contenu de son ouvrage qui comble un vide dans les études historiques. Il cherche à comprendre le mécanisme de la chute du parti et de l'État soviétiques, en partant du constat à contre-courant que loin d’avoir échoué, l’économie planifiée soviétique se serait avérée un remarquable succès, malgré un ralentissement dans les dernières années. Il explique cette chute brutale et imméritée par la formation d’une classe d’entrepreneurs de la « seconde économie » qui ne pouvait prospérer que par le vol, le détournement, et la corruption des autorités, et dont les intérêts ont fini par prévaloir parmi les cadres soviétiques.
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Pour un parti politique révolutionnaire prolétarien d'un genre nouveau - Réveil Communiste
Republié le 14 août 2026. Texte repris et remanié en 2019 sur la base d'un texte d'octobre 2013 (ancien titre : "La destruction des partis communistes par le haut et les moyens d'y remédier. La...


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