A l’appel de leurs syndicats les professeurs des classes prépas seront massivement en grève le 9 décembre 2013
A l’appel de leurs syndicats les professeurs des classes prépas seront massivement en grève le 9 décembre 2013
Les professeurs de classe préparatoires aux grandes écoles, descendus dans la rue le 4 décembre, ont tenu des assemblées générales le 5 décembre. Ils ont décidé majoritairement de se mettre en grève lundi 9 décembre 2013.
Jean-Rémi Girard du Snalc prévoit «entre 80 et 90% de grévistes» pour cette journée «Prépa morte», organisée par les syndicats Snes, Snalc et FO. Cette mobilisation des professeurs de prépas (soutenus par leurs étudiants) se fait contre le projet de Vincent Peillon qui entend relever le volume minimal d’heures passées devant les élèves et baisser une partie du salaire de ces professeurs, lié aux heures supplémentaires
Dans les manifestations du 4 décembre, des étudiants des lycées parisiens Fénelon, Lakanal, Louis-Le-Grand, Henri IV, Saint-Louis ou Condorcet avaient décidé d’accompagner leurs enseignants estimant que c’était l’ensemble du système des classes préparatoires qui était visé.
Les « classes prépas » (scientifique, littéraire ou économique) préparent les étudiants aux concours d’entrée dans les grandes écoles et les écoles d’ingénieurs. Il y en a 2 000, implantées dans les lycées, qui forment, pendant deux ans environ, des bacheliers recrutés sur dossier.
« Nous sommes une goutte d’eau dans le budget de l’Etat, 4 à 5 000 professeurs sur 900 000 » déclarait Cédrick Allmang, professeur en classes préparatoires au lycée Saint-Louis, dans Le Monde des idées du 3 décembre. « Mais nous tirons chaque année 80000 jeunes vers le haut. Nous sommes le dernier ascenseur social en fonctionnement » ajoutait-il.
Les professeurs de classe préparatoires aux grandes écoles, descendus dans la rue le 4 décembre, ont tenu des assemblées générales le 5 décembre. Ils ont décidé majoritairement de se mettre en grève lundi 9 décembre.
Jean-Rémi Girard du Snalc prévoit «entre 80 et 90% de grévistes» pour cette journée «Prépa morte», organisée par les syndicats Snes, Snalc et FO. Cette mobilisation des professeurs de prépas (soutenus par leurs étudiants) se fait contre le projet de Vincent Peillon qui entend relever le volume minimal d’heures passées devant les élèves et baisser une partie du salaire de ces professeurs, lié aux heures supplémentaires
Dans les manifestations du 4 décembre, des étudiants des lycées parisiens Fénelon, Lakanal, Louis-Le-Grand, Henri IV, Saint-Louis ou Condorcet avaient décidé d’accompagner leurs enseignants estimant que c’était l’ensemble du système des classes préparatoires qui était visé.
Les « classes prépas » (scientifique, littéraire ou économique) préparent les étudiants aux concours d’entrée dans les grandes écoles et les écoles d’ingénieurs. Il y en a 2 000, implantées dans les lycées, qui forment, pendant deux ans environ, des bacheliers recrutés sur dossier.
« Nous sommes une goutte d’eau dans le budget de l’Etat, 4 à 5 000 professeurs sur 900 000 » déclarait Cédrick Allmang, professeur en classes préparatoires au lycée Saint-Louis, dans Le Monde des idées du 3 décembre. « Mais nous tirons chaque année 80000 jeunes vers le haut. Nous sommes le dernier ascenseur social en fonctionnement » ajoutait-il.


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